"Après des élections qui je pense se sont déroulées normalement, et après une grande période de transition, il est absolument inacceptable de changer les résultats des élections et la volonté du peuple", a-t-il ajouté lors d'un entretien avec le quotidien The Washington Post.

Interrogé sur l'inculpation de la dirigeante birmane Aung San Suu Kyi, le chef de l'ONU a estimé que "si on pouvait l'accuser de quelque chose, c'est d'avoir été trop proche des militaires, et de les avoir trop protégés".

"J'espère que la démocratie fera à nouveau des progrès en Birmanie, mais pour cela il faut que tous les prisonniers soient libérés, que l'ordre constitutionnel soit rétabli", a-t-il dit.

Le secrétaire général de l'ONU a aussi déploré que le Conseil de sécurité n'ait pas pu depuis mardi se mettre d'accord sur un texte commun, après une réunion en urgence à l'initiative du Royaume-Uni.

L'armée birmane a mis brutalement fin lundi à la fragile transition démocratique du pays, instaurant l'état d'urgence pour un an et arrêtant Suu Kyi, 75 ans, cheffe de facto du gouvernement civil, ainsi que d'autres responsables de son parti, la Ligue nationale pour la démocratie (LND).

"Après des élections qui je pense se sont déroulées normalement, et après une grande période de transition, il est absolument inacceptable de changer les résultats des élections et la volonté du peuple", a-t-il ajouté lors d'un entretien avec le quotidien The Washington Post. Interrogé sur l'inculpation de la dirigeante birmane Aung San Suu Kyi, le chef de l'ONU a estimé que "si on pouvait l'accuser de quelque chose, c'est d'avoir été trop proche des militaires, et de les avoir trop protégés". "J'espère que la démocratie fera à nouveau des progrès en Birmanie, mais pour cela il faut que tous les prisonniers soient libérés, que l'ordre constitutionnel soit rétabli", a-t-il dit. Le secrétaire général de l'ONU a aussi déploré que le Conseil de sécurité n'ait pas pu depuis mardi se mettre d'accord sur un texte commun, après une réunion en urgence à l'initiative du Royaume-Uni. L'armée birmane a mis brutalement fin lundi à la fragile transition démocratique du pays, instaurant l'état d'urgence pour un an et arrêtant Suu Kyi, 75 ans, cheffe de facto du gouvernement civil, ainsi que d'autres responsables de son parti, la Ligue nationale pour la démocratie (LND).