Ces frappes visent à "entraver" une mission de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), qui devait entamer samedi son enquête à Douma sur une attaque chimique présumée, selon Sana. "L'agression (...) a pour principal objectif d'entraver le travail de l'équipe, devancer ses conclusions et faire pression sur la mission dans une tentative visant à dissimuler les mensonges et les fabrications", des Occidentaux, selon Sana. L'attaque chimique présumée à Douma, dernier bastion rebelle aux portes de la capitale, a fait plus de 40 morts, selon des secouristes. Le régime et son allié russe avaient nié toute responsabilité, dénonçant des "fabrications" des rebelles.

Ces frappes visent à "entraver" une mission de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), qui devait entamer samedi son enquête à Douma sur une attaque chimique présumée, selon Sana. "L'agression (...) a pour principal objectif d'entraver le travail de l'équipe, devancer ses conclusions et faire pression sur la mission dans une tentative visant à dissimuler les mensonges et les fabrications", des Occidentaux, selon Sana. L'attaque chimique présumée à Douma, dernier bastion rebelle aux portes de la capitale, a fait plus de 40 morts, selon des secouristes. Le régime et son allié russe avaient nié toute responsabilité, dénonçant des "fabrications" des rebelles.