Une large majorité de députés s'est ralliée à la proposition du président de l'assemblée, le socialiste allemand Martin Schulz, pour enclencher la procédure d'urgence d'examen du plan de répartition des réfugiés.

"Au vu de la crise actuelle des réfugiés, il est absolument nécessaire (...) d'agir rapidement", a déclaré M. Schulz, soutenant le président de la commission des libertés civiles, le travailliste britannique Claude Moraes, qui a invité les députés à "faire preuve de solidarité face à la crise des réfugiés" lors du vote, prévu jeudi à 10h00. Le Parlement européen n'a dans ce dossier qu'un pouvoir d'avis, mais cet avis est nécessaire pour boucler la procédure de prise de décision.

La procédure d'urgence devrait encore renforcer mise sur les pays d'Europe de l'est (Hongrie, République tchèque, Pologne, Slovaquie et Roumanie) réticents à l'idée d'un système contraignant d'accueil à l'échelle européenne des demandeurs d'asile affluant aux frontières extérieures de l'UE, dont de nombreux Syriens.

Au terme d'une réunion extraordinaire lundi à Bruxelles, les 28 Etats membres n'ont pas réussi à s'entendre sur un tel mécanisme.

Une majorité d'Etats membres se sont bien engagés sur le principe d'une relocalisation des 120.000 réfugiés, mais il n'y a pas eu d'accord unanime sur le mécanisme d'urgence proposé la semaine dernière par la Commission. La Hongrie, la Pologne, la République tchèque et la Slovaquie ne veulent pas en entendre parler.

Les ministres européens de l'Intérieur se retrouveront mardi prochain à Bruxelles pour une nouvelle réunion extraordinaire, afin de tenter de se mettre d'accord sur la répartition de ces 120.000 migrants.

La chancelière allemande Angela Merkel et son homologue autrichien Werner Faymann ont demandé la tenue d'un sommet européen rapidement pour s'entendre sur une répartition contraignante. Le président du Conseil européen, Donald Tusk, annoncera sa décision jeudi.

Une large majorité de députés s'est ralliée à la proposition du président de l'assemblée, le socialiste allemand Martin Schulz, pour enclencher la procédure d'urgence d'examen du plan de répartition des réfugiés. "Au vu de la crise actuelle des réfugiés, il est absolument nécessaire (...) d'agir rapidement", a déclaré M. Schulz, soutenant le président de la commission des libertés civiles, le travailliste britannique Claude Moraes, qui a invité les députés à "faire preuve de solidarité face à la crise des réfugiés" lors du vote, prévu jeudi à 10h00. Le Parlement européen n'a dans ce dossier qu'un pouvoir d'avis, mais cet avis est nécessaire pour boucler la procédure de prise de décision. La procédure d'urgence devrait encore renforcer mise sur les pays d'Europe de l'est (Hongrie, République tchèque, Pologne, Slovaquie et Roumanie) réticents à l'idée d'un système contraignant d'accueil à l'échelle européenne des demandeurs d'asile affluant aux frontières extérieures de l'UE, dont de nombreux Syriens. Au terme d'une réunion extraordinaire lundi à Bruxelles, les 28 Etats membres n'ont pas réussi à s'entendre sur un tel mécanisme. Une majorité d'Etats membres se sont bien engagés sur le principe d'une relocalisation des 120.000 réfugiés, mais il n'y a pas eu d'accord unanime sur le mécanisme d'urgence proposé la semaine dernière par la Commission. La Hongrie, la Pologne, la République tchèque et la Slovaquie ne veulent pas en entendre parler. Les ministres européens de l'Intérieur se retrouveront mardi prochain à Bruxelles pour une nouvelle réunion extraordinaire, afin de tenter de se mettre d'accord sur la répartition de ces 120.000 migrants. La chancelière allemande Angela Merkel et son homologue autrichien Werner Faymann ont demandé la tenue d'un sommet européen rapidement pour s'entendre sur une répartition contraignante. Le président du Conseil européen, Donald Tusk, annoncera sa décision jeudi.