Sur ces images, on peut également apercevoir certains d'entre eux remplir des cylindres paraissant être des enveloppes pour explosifs avant de les fixer sur des gilets. Sur une autre, on peut voir l'un d'entre eux sous la Tour Eiffel.

Un cliché représente Younes Abouyaaqoub, le sourire aux lèvres avec un gilet d'explosifs sur le corps. Il conduisait la camionnette qui a fauché les passants le 17 août sur les Ramblas à Barcelone, la ville la plus touristique du pays.

Selon le quotidien La Razón, ces images étaient dans une pièce où se trouvaient également des images vidéo. Elles ont été récupérées par les enquêteurs dans les décombres d'une maison située à Alcanar, à 200 km au sud-est de Barcelone, où le groupe confectionnait des explosifs.

Une explosion est survenue le 16 août dans cette maison, tuant deux jihadistes et privant leur groupe d'explosifs, les contraignant à changer leur plan.

Fourgonnette

Un jour plus tard, une fourgonnette conduite par Abouyaaqoub fonçait sur les Ramblas de Barcelone et, quelques heures plus tard, le scénario se répétait à Cambrils, une autre localité de la côte catalane.

Seize personnes au total ont péri et 120 ont été blessées. Ces attentats ont été revendiqués par les jihadistes du groupe Etat islamique (EI).

Dialogues

La Razón publie également la transcription de dialogues entre les jihadistes où ils se moquent de leurs futures victimes ou se vantent de leurs actes à venir.

"Allah nous a choisis parmi des millions d'hommes pour vous faire pleurer du sang", s'exclame l'un d'entre eux, identifié comme Omar Hichamy.

Huit membres de la cellule jihadiste sont morts, six abattus par la police et deux, dont l'imam marocain Abdelbaki Es Satty, considéré comme leur chef de file, dans l'explosion d'Alcanar.

Deux autres sont en détention provisoire dans l'attente de leur procès à Madrid et deux suspects sont en liberté surveillée.

Sur ces images, on peut également apercevoir certains d'entre eux remplir des cylindres paraissant être des enveloppes pour explosifs avant de les fixer sur des gilets. Sur une autre, on peut voir l'un d'entre eux sous la Tour Eiffel.Un cliché représente Younes Abouyaaqoub, le sourire aux lèvres avec un gilet d'explosifs sur le corps. Il conduisait la camionnette qui a fauché les passants le 17 août sur les Ramblas à Barcelone, la ville la plus touristique du pays.Selon le quotidien La Razón, ces images étaient dans une pièce où se trouvaient également des images vidéo. Elles ont été récupérées par les enquêteurs dans les décombres d'une maison située à Alcanar, à 200 km au sud-est de Barcelone, où le groupe confectionnait des explosifs.Une explosion est survenue le 16 août dans cette maison, tuant deux jihadistes et privant leur groupe d'explosifs, les contraignant à changer leur plan.Un jour plus tard, une fourgonnette conduite par Abouyaaqoub fonçait sur les Ramblas de Barcelone et, quelques heures plus tard, le scénario se répétait à Cambrils, une autre localité de la côte catalane.Seize personnes au total ont péri et 120 ont été blessées. Ces attentats ont été revendiqués par les jihadistes du groupe Etat islamique (EI).La Razón publie également la transcription de dialogues entre les jihadistes où ils se moquent de leurs futures victimes ou se vantent de leurs actes à venir."Allah nous a choisis parmi des millions d'hommes pour vous faire pleurer du sang", s'exclame l'un d'entre eux, identifié comme Omar Hichamy.Huit membres de la cellule jihadiste sont morts, six abattus par la police et deux, dont l'imam marocain Abdelbaki Es Satty, considéré comme leur chef de file, dans l'explosion d'Alcanar.Deux autres sont en détention provisoire dans l'attente de leur procès à Madrid et deux suspects sont en liberté surveillée.