"Quelque 21.500 hommes recevront une invitation personnelle par la poste en février pour donner leur ADN de manière volontaire", a indiqué vendredi la police dans un communiqué. "Ceci est la plus grande enquête ADN de lien de parenté jamais réalisée aux Pays-Bas", a-t-elle ajouté.

Nicky Verstappen, 11 ans, avait disparu dans la nuit du 9 au 10 août 1998 alors qu'il participait à un camp d'été dans la réserve naturelle de Brunssummerheide, au sud des Pays-Bas, près de la frontière allemande. Son corps avait été retrouvé le lendemain soir près du camp.

"Dans une ultime tentative d'obtenir une réponse à la question qui a laissé des traces (sur les vêtements de Nicky), est mené un prélèvement ADN à grande échelle", a expliqué la police.

Les 21.500 hommes conviés sont âgés de 18 à 75 ans et originaires de Heibloem, où habitait le petit garçon, ou de villages avoisinants la réserve naturelle, selon la radio-télévision publique NOS.

Ils ne sont pas des suspects dans cette enquête ADN de lien de parenté, a précisé la police: "Il est examiné si celui qui donne son ADN est un membre de la famille de celui qui a laissé des traces sur le lieu de découverte de Nicky."

Les analyses ADN devraient prendre entre six et douze mois. En cas de correspondance, des recherches généalogiques devront être menées.

Depuis octobre, une autre enquête ADN est en cours. Près de 1.500 hommes, qui connaissaient le Brunssummerheide à l'époque et y venaient régulièrement pour le sport, la détente ou le travail, ont été invités à y participer. Leur ADN est comparé un à un avec les traces retrouvées sur place, mais ces analyses n'ont encore mené à aucune correspondance.

"Quelque 21.500 hommes recevront une invitation personnelle par la poste en février pour donner leur ADN de manière volontaire", a indiqué vendredi la police dans un communiqué. "Ceci est la plus grande enquête ADN de lien de parenté jamais réalisée aux Pays-Bas", a-t-elle ajouté. Nicky Verstappen, 11 ans, avait disparu dans la nuit du 9 au 10 août 1998 alors qu'il participait à un camp d'été dans la réserve naturelle de Brunssummerheide, au sud des Pays-Bas, près de la frontière allemande. Son corps avait été retrouvé le lendemain soir près du camp. "Dans une ultime tentative d'obtenir une réponse à la question qui a laissé des traces (sur les vêtements de Nicky), est mené un prélèvement ADN à grande échelle", a expliqué la police. Les 21.500 hommes conviés sont âgés de 18 à 75 ans et originaires de Heibloem, où habitait le petit garçon, ou de villages avoisinants la réserve naturelle, selon la radio-télévision publique NOS. Ils ne sont pas des suspects dans cette enquête ADN de lien de parenté, a précisé la police: "Il est examiné si celui qui donne son ADN est un membre de la famille de celui qui a laissé des traces sur le lieu de découverte de Nicky." Les analyses ADN devraient prendre entre six et douze mois. En cas de correspondance, des recherches généalogiques devront être menées. Depuis octobre, une autre enquête ADN est en cours. Près de 1.500 hommes, qui connaissaient le Brunssummerheide à l'époque et y venaient régulièrement pour le sport, la détente ou le travail, ont été invités à y participer. Leur ADN est comparé un à un avec les traces retrouvées sur place, mais ces analyses n'ont encore mené à aucune correspondance.