Ces derniers jours, un temps frais a déjà offert un certain répit aux pompiers épuisés par ces gigantesques incendies qui dévastent depuis septembre de vastes régions de l'immense-île continent.

Certains des plus importants brasiers, notamment le "méga-feu" qui était hors de contrôle depuis presque trois mois en Nouvelle-Galles du Sud, ont enfin été maîtrisés.

Ce regain d'optimisme a été amplifié mardi par l'annonce de l'arrivée de fortes précipitations sur certaines des régions les plus affectées par ces feux, notamment dans les Etats très peuplés de Nouvelle-Galles du Sud et de Victoria, au sud-est de l'Australie.

"C'est une très bonne nouvelle", s'est félicité le chef des pompiers dans les zones rurales de Nouvelle-Galles du Sud, Shane Fitzsimmons.

"Nous en parlions depuis des mois. Maintenant, janvier pourrait connaître la première vraie chute de pluie digne de ce nom et il semblerait que cela se produise dans les tout prochains jours", a-t-il expliqué.

Des dizaines de feux demeurent cependant hors de contrôle. De nombreuses semaines de forte chaleur sont encore attendues en cette saison d'été austral et rien ne laisse présager une fin prochaine de la crise.

Un nuage de fumée toxique dégagé par ces incendies a enveloppé dans la nuit de lundi à mardi Melbourne, la capitale de l'Etat de Victoria, qui doit accueillir la semaine prochaine l'Open d'Australie.

Le niveau de pollution à Melbourne, qui figure habituellement dans le palmarès des villes au monde les plus agréables à vivre, a atteint un niveau "dangereux", et les autorités sanitaires ont conseillé aux habitants de demeurer chez eux.

Les entraînements prévus mardi en préparation de ce tournoi du Grand Chelem, notamment celui du N. 1 mondial Rafael Nadal ou du N. 1 belge David Goffin, ont été suspendus.

Les qualifications ont été retardées de quelques heures et l'annonce de leur reprise par les organisateurs, mardi en fin de matinée, a suscité désarroi et inquiétude chez certains joueurs.

Ce brouillard de fumée ne devrait cependant pas demeurer sur Melbourne toute la semaine. Un temps pluvieux et un changement de direction du vent sont attendus, ce qui devrait permettre de dégager ce nuage de pollution.

Depuis le début de ces feux dévastateurs en septembre, au moins 27 personnes sont décédées, plus de 2.000 maisons ont été détruites et une zone de 100.000 kilomètres carrés (10 millions d'hectares) - plus grande que la superficie de la Corée du Sud - est partie en fumée.

Liés à une sécheresse particulièrement grave en Australie, ces incendies sont aggravés par le réchauffement climatique, alors que les scientifiques prédisent de longue date que la récurrence de ces événements météorologiques extrêmes ne fera que s'aggraver.

L'année 2019 a été la plus chaude et la plus sèche jamais enregistrée.

La flore et la faune australiennes, qui comptent des espèces uniques au monde, ont été durement touchées. Selon des estimations, un milliard d'animaux ont été tués.

La ministre de l'Environnement, Sussan Ley, a prévenu que dans certaines régions les koalas devront être classés espèce en danger.

Ces derniers jours, un temps frais a déjà offert un certain répit aux pompiers épuisés par ces gigantesques incendies qui dévastent depuis septembre de vastes régions de l'immense-île continent. Certains des plus importants brasiers, notamment le "méga-feu" qui était hors de contrôle depuis presque trois mois en Nouvelle-Galles du Sud, ont enfin été maîtrisés. Ce regain d'optimisme a été amplifié mardi par l'annonce de l'arrivée de fortes précipitations sur certaines des régions les plus affectées par ces feux, notamment dans les Etats très peuplés de Nouvelle-Galles du Sud et de Victoria, au sud-est de l'Australie. "C'est une très bonne nouvelle", s'est félicité le chef des pompiers dans les zones rurales de Nouvelle-Galles du Sud, Shane Fitzsimmons. "Nous en parlions depuis des mois. Maintenant, janvier pourrait connaître la première vraie chute de pluie digne de ce nom et il semblerait que cela se produise dans les tout prochains jours", a-t-il expliqué. Des dizaines de feux demeurent cependant hors de contrôle. De nombreuses semaines de forte chaleur sont encore attendues en cette saison d'été austral et rien ne laisse présager une fin prochaine de la crise. Un nuage de fumée toxique dégagé par ces incendies a enveloppé dans la nuit de lundi à mardi Melbourne, la capitale de l'Etat de Victoria, qui doit accueillir la semaine prochaine l'Open d'Australie. Le niveau de pollution à Melbourne, qui figure habituellement dans le palmarès des villes au monde les plus agréables à vivre, a atteint un niveau "dangereux", et les autorités sanitaires ont conseillé aux habitants de demeurer chez eux. Les entraînements prévus mardi en préparation de ce tournoi du Grand Chelem, notamment celui du N. 1 mondial Rafael Nadal ou du N. 1 belge David Goffin, ont été suspendus. Les qualifications ont été retardées de quelques heures et l'annonce de leur reprise par les organisateurs, mardi en fin de matinée, a suscité désarroi et inquiétude chez certains joueurs. Ce brouillard de fumée ne devrait cependant pas demeurer sur Melbourne toute la semaine. Un temps pluvieux et un changement de direction du vent sont attendus, ce qui devrait permettre de dégager ce nuage de pollution. Depuis le début de ces feux dévastateurs en septembre, au moins 27 personnes sont décédées, plus de 2.000 maisons ont été détruites et une zone de 100.000 kilomètres carrés (10 millions d'hectares) - plus grande que la superficie de la Corée du Sud - est partie en fumée. Liés à une sécheresse particulièrement grave en Australie, ces incendies sont aggravés par le réchauffement climatique, alors que les scientifiques prédisent de longue date que la récurrence de ces événements météorologiques extrêmes ne fera que s'aggraver. L'année 2019 a été la plus chaude et la plus sèche jamais enregistrée. La flore et la faune australiennes, qui comptent des espèces uniques au monde, ont été durement touchées. Selon des estimations, un milliard d'animaux ont été tués. La ministre de l'Environnement, Sussan Ley, a prévenu que dans certaines régions les koalas devront être classés espèce en danger.