Ces migrants "sont issus en grande partie de l'immigration que nous connaissons au sud de l'Europe, mais aussi de la Belgique, puisque 50% des migrants qui se présentent à Calais et à Dunkerque viennent de la Belgique", a-t-il déclaré devant l'Assemblée nationale.

Gérald Darmanin s'est par ailleurs félicité de la "promesse tenue" par les Britanniques, dont le gouvernement a assuré lundi qu'il honorerait bien son engagement de payer à la France 62,7 millions d'euros en 2021-2022 pour financer le renforcement des contrôles frontaliers côté français.

Le ministre de l'Intérieur s'était rendu samedi dans le Nord, d'où il avait réclamé le versement de cette somme au Royaume-Uni et demandé la négociation d'un traité sur la question migratoire entre l'UE et ce pays après le Brexit.

"Nous avons besoin avec nos amis anglais (...) d'avoir des relations équitables, équilibrées et de bonne intelligence", a-t-il insisté mardi.

Depuis fin 2018, les traversées illégales de la Manche ont explosé malgré les mises en garde des autorités qui alertent sur les risques de ces tentatives de passage en "small boats", qui ont atteint des records cet été.

Ces migrants "sont issus en grande partie de l'immigration que nous connaissons au sud de l'Europe, mais aussi de la Belgique, puisque 50% des migrants qui se présentent à Calais et à Dunkerque viennent de la Belgique", a-t-il déclaré devant l'Assemblée nationale. Gérald Darmanin s'est par ailleurs félicité de la "promesse tenue" par les Britanniques, dont le gouvernement a assuré lundi qu'il honorerait bien son engagement de payer à la France 62,7 millions d'euros en 2021-2022 pour financer le renforcement des contrôles frontaliers côté français. Le ministre de l'Intérieur s'était rendu samedi dans le Nord, d'où il avait réclamé le versement de cette somme au Royaume-Uni et demandé la négociation d'un traité sur la question migratoire entre l'UE et ce pays après le Brexit. "Nous avons besoin avec nos amis anglais (...) d'avoir des relations équitables, équilibrées et de bonne intelligence", a-t-il insisté mardi. Depuis fin 2018, les traversées illégales de la Manche ont explosé malgré les mises en garde des autorités qui alertent sur les risques de ces tentatives de passage en "small boats", qui ont atteint des records cet été.