"Malgré nos succès, le paysage terroriste est devenu plus complexe en 2017", écrit le coordinateur de la lutte antiterroriste au département d'Etat américain, Nathan Sales.

"L'EI, Al-Qaïda et leurs affiliés ont fait preuve de résilience, de détermination et de capacité d'adaptation, et se sont adaptés à la pression antiterroriste accrue en Irak, Syrie, Afghanistan, Libye, Somalie, au Yémen et ailleurs", ajoute-t-il dans la préface de ce panorama du terrorisme dans le monde.

Selon lui, ces groupes sont désormais "plus dispersés et davantage dans la clandestinité", ce qui les rend "moins exposés aux opérations militaires conventionnelles".

Le président américain Donald Trump vante régulièrement les succès du combat contre l'EI, qui a perdu la quasi-totalité de ses territoires en Irak et en Syrie.

La coalition antidjihadistes menée par les Etats-Unis a annoncé la semaine dernière avoir entamé la phase finale de son opération militaire contre le groupe djihadiste dans l'Est syrien.

"Au fur et à mesure que l'EI perdait du terrain, il a continué sa transition d'une structure de commandement et de contrôle centralisée vers un modèle plus diffus", relève Nathan Sales, soulignant que le choix des cibles et du calendrier des attaques, ainsi que des moyens employés, "a été de plus en plus souvent confié aux terroristes" eux-mêmes dans les différents pays.

Pour autant, dans la continuité de 2016, l'année 2017 a été marquée par une nette diminution des attentats (-23% au niveau mondial qui ont fait 27% moins de morts que l'année précédente), "essentiellement en raison d'une baisse drastique du nombre d'attaques et de morts en Irak", a rapporté le coordinateur américain lors d'un échange avec la presse.

Cinq pays concentrent 70% des décès: Afghanistan, Irak, Nigeria, Somalie et Syrie.

Le rapport confirme que l'Iran est resté, aux yeux des Etats-Unis, "le premier Etat soutenant le terrorisme dans le monde". Téhéran "est responsable de l'intensification de nombreux conflits", a détaillé Nathan Sales, évoquant une menace "vraiment mondiale".

Les autres Etats officiellement accusés par Washington de soutenir le terrorisme sont la Syrie, le Soudan et, depuis l'an dernier, la Corée du Nord.

"Malgré nos succès, le paysage terroriste est devenu plus complexe en 2017", écrit le coordinateur de la lutte antiterroriste au département d'Etat américain, Nathan Sales. "L'EI, Al-Qaïda et leurs affiliés ont fait preuve de résilience, de détermination et de capacité d'adaptation, et se sont adaptés à la pression antiterroriste accrue en Irak, Syrie, Afghanistan, Libye, Somalie, au Yémen et ailleurs", ajoute-t-il dans la préface de ce panorama du terrorisme dans le monde. Selon lui, ces groupes sont désormais "plus dispersés et davantage dans la clandestinité", ce qui les rend "moins exposés aux opérations militaires conventionnelles". Le président américain Donald Trump vante régulièrement les succès du combat contre l'EI, qui a perdu la quasi-totalité de ses territoires en Irak et en Syrie. La coalition antidjihadistes menée par les Etats-Unis a annoncé la semaine dernière avoir entamé la phase finale de son opération militaire contre le groupe djihadiste dans l'Est syrien. "Au fur et à mesure que l'EI perdait du terrain, il a continué sa transition d'une structure de commandement et de contrôle centralisée vers un modèle plus diffus", relève Nathan Sales, soulignant que le choix des cibles et du calendrier des attaques, ainsi que des moyens employés, "a été de plus en plus souvent confié aux terroristes" eux-mêmes dans les différents pays. Pour autant, dans la continuité de 2016, l'année 2017 a été marquée par une nette diminution des attentats (-23% au niveau mondial qui ont fait 27% moins de morts que l'année précédente), "essentiellement en raison d'une baisse drastique du nombre d'attaques et de morts en Irak", a rapporté le coordinateur américain lors d'un échange avec la presse. Cinq pays concentrent 70% des décès: Afghanistan, Irak, Nigeria, Somalie et Syrie. Le rapport confirme que l'Iran est resté, aux yeux des Etats-Unis, "le premier Etat soutenant le terrorisme dans le monde". Téhéran "est responsable de l'intensification de nombreux conflits", a détaillé Nathan Sales, évoquant une menace "vraiment mondiale". Les autres Etats officiellement accusés par Washington de soutenir le terrorisme sont la Syrie, le Soudan et, depuis l'an dernier, la Corée du Nord.