Les trois partis qui ont rejoint Maintenant le peuple!, afin de proposer une "véritable alternative" pour les élections européennes de 2019, sont le danois Alliance Rouge-Verte, le suédois Parti de Gauche et le Finlandais Alliance de gauche.

"Ensemble, nous, forces progressistes, voulons un nouveau projet pour les peuples européens", affirme le texte de leur déclaration commune, présentée lors d'une conférence de presse à Bruxelles et transmise par La France Insoumise de Jean-Luc Mélenchon à l'AFP à Paris.

Opposés aux "politiques d'austérité" qui "n'ont résolu aucun des problèmes structurels" responsables de la crise financière de 2008, les signataires veulent "d'autres règles européennes, libérées du dogme de la libéralisation du marché, des règles qui placent l'humain et la planète d'abord".

"Il est temps de rompre avec les traités européens antidémocratiques" et de "construire un nouvel ordre qui réfute l'austérité forcée et la promotion du dumping social et fiscal", ajoutent les signataires qui plaident "pour un changement fondamental".

"Nous offrons une véritable alternative", affirment-ils, en développant leur programme: lutte "contre le dumping social et pour des droits sociaux sécurisés", pour "une justice fiscale et un système financier équitable", "contre le changement climatique et pour la durabilité écologique", pour "l'égalité et les droits des femmes".

Rejetant les accords de libre-échange, ces partis se déclarent également opposés "à la militarisation de l'Union européenne" et ont "la ferme intention de sortir de l'Otan", a ajouté le chef de LFI.

Les six partis s'engagent à collaborer et faire campagne dans l'Union européenne sur ces questions.

"Nous sommes la seule alternative", a affirmé M. Mélenchon, les socialistes européens selon lui ne pouvant être une alternative car liés "aux partis de droite depuis toujours". Son collègue espagnol Miguel Urban (Podemos) veut "changer une Union européenne qui a déclaré la guerre aux droits de l'homme", Malin Bjork (Parti de gauche, Suède) dénonçant également "la politique raciste et xénophobe" de l'UE.

Les trois partis qui ont rejoint Maintenant le peuple!, afin de proposer une "véritable alternative" pour les élections européennes de 2019, sont le danois Alliance Rouge-Verte, le suédois Parti de Gauche et le Finlandais Alliance de gauche."Ensemble, nous, forces progressistes, voulons un nouveau projet pour les peuples européens", affirme le texte de leur déclaration commune, présentée lors d'une conférence de presse à Bruxelles et transmise par La France Insoumise de Jean-Luc Mélenchon à l'AFP à Paris. Opposés aux "politiques d'austérité" qui "n'ont résolu aucun des problèmes structurels" responsables de la crise financière de 2008, les signataires veulent "d'autres règles européennes, libérées du dogme de la libéralisation du marché, des règles qui placent l'humain et la planète d'abord"."Il est temps de rompre avec les traités européens antidémocratiques" et de "construire un nouvel ordre qui réfute l'austérité forcée et la promotion du dumping social et fiscal", ajoutent les signataires qui plaident "pour un changement fondamental"."Nous offrons une véritable alternative", affirment-ils, en développant leur programme: lutte "contre le dumping social et pour des droits sociaux sécurisés", pour "une justice fiscale et un système financier équitable", "contre le changement climatique et pour la durabilité écologique", pour "l'égalité et les droits des femmes".Rejetant les accords de libre-échange, ces partis se déclarent également opposés "à la militarisation de l'Union européenne" et ont "la ferme intention de sortir de l'Otan", a ajouté le chef de LFI.Les six partis s'engagent à collaborer et faire campagne dans l'Union européenne sur ces questions. "Nous sommes la seule alternative", a affirmé M. Mélenchon, les socialistes européens selon lui ne pouvant être une alternative car liés "aux partis de droite depuis toujours". Son collègue espagnol Miguel Urban (Podemos) veut "changer une Union européenne qui a déclaré la guerre aux droits de l'homme", Malin Bjork (Parti de gauche, Suède) dénonçant également "la politique raciste et xénophobe" de l'UE.