Preuve que la prudence reste de mise, le département des Landes (sud-ouest), où le variant Delta est apparu en premier en France, a décidé de maintenir ces limitations une semaine de plus, jusqu'au 6 juillet.

Les jauges dans les lieux clos sont levées, ce dont se réjouissent les commerces, qui entament mercredi quatre semaines de soldes.

Les salles obscures, qui ont attiré 8,5 millions de spectateurs en un mois de reprise, pourront faire le plein pendant la fête du cinéma (30 juin au 4 juillet). Les concerts debout sont de nouveau possibles mais avec une jauge, de 75%, quand ils sont organisés à l'intérieur.

Pour tous les évènements rassemblant plus de 1.000 personnes y compris les salons, congrès et foires désormais sans jauge, le pass sanitaire (vaccination complète ou test négatif) sera exigé.

Et à partir de jeudi, on ne pourra plus voyager en Europe sans le pass sanitaire européen. Disponible aux formats papier et numérique, ce précieux sésame prend la forme d'un QR Code qui pourra être vérifié par les compagnies de transport (avion, train, bateau) et la police.

Il s'agit de la dernière étape du déconfinement amorcé le 19 mai avec la réouverture des terrasses de bars et restaurants, commerces non alimentaires et lieux culturels fermés.

Ce mouvement s'était étendu le 9 juin aux salles de sport, piscines, bars et restaurants en intérieur, pour culminer avec la fin du couvre-feu le 20 juin.

La levée des dernières restrictions a été rendue possible par la poursuite de la décrue de l'épidémie même si depuis quelques jours le nombre de nouveaux cas quotidien tend à stagner autour de 1.800.

Le variant Delta, apparu en Inde en avril et encore plus contagieux que son prédécesseur, Alpha (dit aussi britannique), représente déjà "20% des nouveaux diagnostics", le double de la semaine précédente, selon le ministre de la Santé, Olivier Véran.

Pour le gouvernement, l'arme absolue reste le vaccin: environ 33,7 millions de Français ont reçu au moins une première dose (soit 50% de la population) et l'objectif est de monter à 40 millions d'ici fin août, et à 35 millions de personnes complètement protégées, soit 66% des adultes.

Des chiffres d'autant plus difficiles à atteindre que le rythme des vaccinations tend à ralentir.

Avec le variant Delta, le seuil d'immunité collective n'est plus des deux tiers mais plutôt autour de 80/85%, préviennent les épidémiologistes.

Le président du conseil scientifique Jean-François Delfraissy pense "qu'on aura une quatrième vague". Mais "elle va être beaucoup plus nuancée que les trois premières, car il y a un niveau de vaccination qui n'est pas du tout le même", a-t-il dit mercredi.

Preuve que la prudence reste de mise, le département des Landes (sud-ouest), où le variant Delta est apparu en premier en France, a décidé de maintenir ces limitations une semaine de plus, jusqu'au 6 juillet.Les jauges dans les lieux clos sont levées, ce dont se réjouissent les commerces, qui entament mercredi quatre semaines de soldes. Les salles obscures, qui ont attiré 8,5 millions de spectateurs en un mois de reprise, pourront faire le plein pendant la fête du cinéma (30 juin au 4 juillet). Les concerts debout sont de nouveau possibles mais avec une jauge, de 75%, quand ils sont organisés à l'intérieur. Pour tous les évènements rassemblant plus de 1.000 personnes y compris les salons, congrès et foires désormais sans jauge, le pass sanitaire (vaccination complète ou test négatif) sera exigé. Et à partir de jeudi, on ne pourra plus voyager en Europe sans le pass sanitaire européen. Disponible aux formats papier et numérique, ce précieux sésame prend la forme d'un QR Code qui pourra être vérifié par les compagnies de transport (avion, train, bateau) et la police. Il s'agit de la dernière étape du déconfinement amorcé le 19 mai avec la réouverture des terrasses de bars et restaurants, commerces non alimentaires et lieux culturels fermés. Ce mouvement s'était étendu le 9 juin aux salles de sport, piscines, bars et restaurants en intérieur, pour culminer avec la fin du couvre-feu le 20 juin. La levée des dernières restrictions a été rendue possible par la poursuite de la décrue de l'épidémie même si depuis quelques jours le nombre de nouveaux cas quotidien tend à stagner autour de 1.800. Le variant Delta, apparu en Inde en avril et encore plus contagieux que son prédécesseur, Alpha (dit aussi britannique), représente déjà "20% des nouveaux diagnostics", le double de la semaine précédente, selon le ministre de la Santé, Olivier Véran. Pour le gouvernement, l'arme absolue reste le vaccin: environ 33,7 millions de Français ont reçu au moins une première dose (soit 50% de la population) et l'objectif est de monter à 40 millions d'ici fin août, et à 35 millions de personnes complètement protégées, soit 66% des adultes. Des chiffres d'autant plus difficiles à atteindre que le rythme des vaccinations tend à ralentir. Avec le variant Delta, le seuil d'immunité collective n'est plus des deux tiers mais plutôt autour de 80/85%, préviennent les épidémiologistes. Le président du conseil scientifique Jean-François Delfraissy pense "qu'on aura une quatrième vague". Mais "elle va être beaucoup plus nuancée que les trois premières, car il y a un niveau de vaccination qui n'est pas du tout le même", a-t-il dit mercredi.