"Nous sommes toujours exposés et l'agression qui s'est produite vendredi aurait pu dégénérer en un carnage monstrueux sans le courage de plusieurs passagers, notamment de militaires américains", a-t-il ajouté.

"Notre sécurité se joue d'abord à l'intérieur de nos frontières, ce qui nous a conduit à décider de l'opération Sentinelle", ce déploiement de militaires français en renfort de la police sur le territoire national, "mais aussi à l'extérieur de nos frontières", a-t-il poursuivi, lors d'un discours devant les ambassadeurs français réunis à Paris.

"Daech (acronyme en arabe du groupe Etat islamique) est le plus grand danger. Cette organisation contrôle un vaste territoire (...) dispose de ressources importantes liées à des trafics de toutes sortes, a des ramifications sur l'ensemble du globe. Cette organisation enrôle, endoctrine, encadre pour tuer à une plus grande échelle", a poursuivi le chef de ll'État

"Face au terrorisme, le recours à la force est nécessaire", a-t-il assuré, après avoir aussi évoqué la menace représentée en Afrique par le groupe nigérian Boko Haram.

Avec AFP

"Nous sommes toujours exposés et l'agression qui s'est produite vendredi aurait pu dégénérer en un carnage monstrueux sans le courage de plusieurs passagers, notamment de militaires américains", a-t-il ajouté."Notre sécurité se joue d'abord à l'intérieur de nos frontières, ce qui nous a conduit à décider de l'opération Sentinelle", ce déploiement de militaires français en renfort de la police sur le territoire national, "mais aussi à l'extérieur de nos frontières", a-t-il poursuivi, lors d'un discours devant les ambassadeurs français réunis à Paris. "Daech (acronyme en arabe du groupe Etat islamique) est le plus grand danger. Cette organisation contrôle un vaste territoire (...) dispose de ressources importantes liées à des trafics de toutes sortes, a des ramifications sur l'ensemble du globe. Cette organisation enrôle, endoctrine, encadre pour tuer à une plus grande échelle", a poursuivi le chef de ll'État "Face au terrorisme, le recours à la force est nécessaire", a-t-il assuré, après avoir aussi évoqué la menace représentée en Afrique par le groupe nigérian Boko Haram. Avec AFP