"Les autorités françaises ont appris par la presse l'arrivée de Carlos Ghosn au Liban. Celui-ci faisait l'objet de poursuites judiciaires au Japon, avec des mesures destinées à éviter qu'il ne quitte le territoire japonais", a indiqué le ministère dans un communiqué laconique.

"Les autorités françaises n'ont pas été informées de son départ du Japon et n'ont eu aucune connaissance des circonstances de ce départ", ajoute le ministère.

M. Ghosn, qui préparait son procès, avait été placé en liberté conditionnelle au Japon. Il a confirmé mardi se trouver au Liban d'où il promet de parler "librement" aux médias, provoquant la consternation à Tokyo.

Les circonstances de son départ du Japon, où il est accusé de malversations financières, demeurent obscures. Le seul détail notable, selon une source à la présidence libanaise, réside dans le fait qu'il a d'abord atterri en Turquie avant de rejoindre le Liban, dont il est un ressortissant.

Il disposait, selon cette même source, d'un passeport français et de sa carte d'identité libanaise.

Il a "bénéficié de la protection consulaire, comme tout ressortissant français, dès les premières heures de son arrestation au Japon", a précisé le ministère français dans son communiqué. "Sa situation, ainsi que la mise en oeuvre de certains principes de droit, ont fait l'objet d'un suivi attentif et permanent de notre ambassade à Tokyo", conclut le ministère, ajoutant qu'un "contact régulier" avait été maintenu entre l'ambassade, l'ancien patron et ses avocats.

"Les autorités françaises ont appris par la presse l'arrivée de Carlos Ghosn au Liban. Celui-ci faisait l'objet de poursuites judiciaires au Japon, avec des mesures destinées à éviter qu'il ne quitte le territoire japonais", a indiqué le ministère dans un communiqué laconique."Les autorités françaises n'ont pas été informées de son départ du Japon et n'ont eu aucune connaissance des circonstances de ce départ", ajoute le ministère.M. Ghosn, qui préparait son procès, avait été placé en liberté conditionnelle au Japon. Il a confirmé mardi se trouver au Liban d'où il promet de parler "librement" aux médias, provoquant la consternation à Tokyo.Les circonstances de son départ du Japon, où il est accusé de malversations financières, demeurent obscures. Le seul détail notable, selon une source à la présidence libanaise, réside dans le fait qu'il a d'abord atterri en Turquie avant de rejoindre le Liban, dont il est un ressortissant. Il disposait, selon cette même source, d'un passeport français et de sa carte d'identité libanaise. Il a "bénéficié de la protection consulaire, comme tout ressortissant français, dès les premières heures de son arrestation au Japon", a précisé le ministère français dans son communiqué. "Sa situation, ainsi que la mise en oeuvre de certains principes de droit, ont fait l'objet d'un suivi attentif et permanent de notre ambassade à Tokyo", conclut le ministère, ajoutant qu'un "contact régulier" avait été maintenu entre l'ambassade, l'ancien patron et ses avocats.