Au moment des attentats, Marcy Borders avait 28 ans et travaillait depuis un mois pour la Bank of America, dans l'une des tours jumelles du World Trade Center.

Lorsque l'une des deux tours s'est effondrée, elle avait trouvé refuge dans un immeuble voisin, où Stan Honda, photographe de l'AFP, a pris une photo d'elle qui a fait le tour du monde.

Mme Borders y apparaissait entièrement recouverte d'une épaisse couche de cendres, qui lui a valu, aux Etats-Unis et dans le monde, le surnom de "Dust Lady" ("Dame poussière").

Sur le cliché, Marcy Borders, bouleversée par les attaques, était enveloppée d'un nuage de poussière et semblait éclairée de derrière par une inquiétante lumière jaune.

Après les attentats, Marcy Borders a sombré dans une longue spirale de chômage, de dépression, d'alcoolisme et de consommation de drogue, bien qu'elle ait finalement réussi à se rétablir en 2011.

Depuis le 11 septembre, elle a passé la majorité de son temps dans un très modeste appartement du New Jersey, non loin de Manhattan et des lieux des attentats, sans soutien psychologique ni financier, avait-elle assuré à l'AFP en 2012. Elle expliquait "toujours vivre dans la peur" et rarement sortir de chez elle, ne pouvant s'imaginer retourner "dans ces cibles, les ponts, les tunnels, les stations (de métro)".

Marcy Borders avait entamé un traitement contre le cancer il y a un an, suggérant que sa maladie pourrait être liée aux polluants chimiques émis lors de l'écroulement des tours du World Trade Center.

Selon les médias américains, 3700 personnes sont atteintes d'un cancer dû aux conséquences des attentats du 11 septembre.

Avec AFP

Au moment des attentats, Marcy Borders avait 28 ans et travaillait depuis un mois pour la Bank of America, dans l'une des tours jumelles du World Trade Center. Lorsque l'une des deux tours s'est effondrée, elle avait trouvé refuge dans un immeuble voisin, où Stan Honda, photographe de l'AFP, a pris une photo d'elle qui a fait le tour du monde. Mme Borders y apparaissait entièrement recouverte d'une épaisse couche de cendres, qui lui a valu, aux Etats-Unis et dans le monde, le surnom de "Dust Lady" ("Dame poussière").Sur le cliché, Marcy Borders, bouleversée par les attaques, était enveloppée d'un nuage de poussière et semblait éclairée de derrière par une inquiétante lumière jaune.Après les attentats, Marcy Borders a sombré dans une longue spirale de chômage, de dépression, d'alcoolisme et de consommation de drogue, bien qu'elle ait finalement réussi à se rétablir en 2011. Depuis le 11 septembre, elle a passé la majorité de son temps dans un très modeste appartement du New Jersey, non loin de Manhattan et des lieux des attentats, sans soutien psychologique ni financier, avait-elle assuré à l'AFP en 2012. Elle expliquait "toujours vivre dans la peur" et rarement sortir de chez elle, ne pouvant s'imaginer retourner "dans ces cibles, les ponts, les tunnels, les stations (de métro)".Marcy Borders avait entamé un traitement contre le cancer il y a un an, suggérant que sa maladie pourrait être liée aux polluants chimiques émis lors de l'écroulement des tours du World Trade Center.Selon les médias américains, 3700 personnes sont atteintes d'un cancer dû aux conséquences des attentats du 11 septembre.Avec AFP