Il a dit s'attendre à des attaques "spectaculaires" menées par les 1.000 à 1.500 djihadistes regroupés dans la vallée désertique de l'Euphrate, à l'est de la Syrie et à l'ouest de l'Irak.

En Irak, les opérations de sécurisation se poursuivent pour éviter la résurgence des combattants de l'EI, notamment dans la province de Salah ad-Din, au nord de Bagdad. Lors de la première semaine d'août, plus de 50 djihadistes ont ainsi été appréhendés, a détaillé le colonel Ryan.

Un travail similaire a lieu en Syrie, entre autres dans le nord-est.

Des efforts considérables sont réalisés par les forces locales syriennes et par le gouvernement irakien pour améliorer les conditions de vie des habitants sur place, notamment en ce qui concerne l'accès à l'eau et à l'électricité, a salué le porte-parole de la coalition anti-EI.

La préparation de la troisième phase de l'opération qui doit éradiquer la dernière poche de combattants dans la vallée de l'Euphrate, baptisée "Roundup", dure depuis plusieurs mois. Les hommes de l'EI ont laissé de nombreux explosifs derrière eux, a expliqué le colonel Ryan.

"Nous voulons être sûrs que nos hommes soient prêts. Ce sera une bataille longue et difficile. Nous prévoyons que les djihadistes vont tout donner dans ce dernier combat. Nous nous attendons donc à de nombreuses actions suicides (...) et à des attaques spectaculaires."

Les affrontements ont évolué, leur théâtre n'est plus urbain mais désormais désertique, a également fait remarquer l'officier.

Selon lui, les incertitudes liées au commandement de l'EI, et notamment au sort du chef Abou Bakr al-Baghdadi, n'ont aucune influence sur les opérations. Son leadership est de toute façon en baisse, a résumé le colonel. "Qu'il soit dans le coin ou non n'a pas d'importance. En tout cas, nous n'avons pas constaté de fuite de leaders identifiés", a-t-il précisé.

Sécuriser la région sera bénéfique pour le monde entier, a conclu le porte-parole, qui a loué la qualité de la collaboration entre les forces de la coalition et locales. "L'Etat islamique est un problème international qui nécessite une réponse internationale."

Il a dit s'attendre à des attaques "spectaculaires" menées par les 1.000 à 1.500 djihadistes regroupés dans la vallée désertique de l'Euphrate, à l'est de la Syrie et à l'ouest de l'Irak.En Irak, les opérations de sécurisation se poursuivent pour éviter la résurgence des combattants de l'EI, notamment dans la province de Salah ad-Din, au nord de Bagdad. Lors de la première semaine d'août, plus de 50 djihadistes ont ainsi été appréhendés, a détaillé le colonel Ryan. Un travail similaire a lieu en Syrie, entre autres dans le nord-est. Des efforts considérables sont réalisés par les forces locales syriennes et par le gouvernement irakien pour améliorer les conditions de vie des habitants sur place, notamment en ce qui concerne l'accès à l'eau et à l'électricité, a salué le porte-parole de la coalition anti-EI. La préparation de la troisième phase de l'opération qui doit éradiquer la dernière poche de combattants dans la vallée de l'Euphrate, baptisée "Roundup", dure depuis plusieurs mois. Les hommes de l'EI ont laissé de nombreux explosifs derrière eux, a expliqué le colonel Ryan. "Nous voulons être sûrs que nos hommes soient prêts. Ce sera une bataille longue et difficile. Nous prévoyons que les djihadistes vont tout donner dans ce dernier combat. Nous nous attendons donc à de nombreuses actions suicides (...) et à des attaques spectaculaires." Les affrontements ont évolué, leur théâtre n'est plus urbain mais désormais désertique, a également fait remarquer l'officier. Selon lui, les incertitudes liées au commandement de l'EI, et notamment au sort du chef Abou Bakr al-Baghdadi, n'ont aucune influence sur les opérations. Son leadership est de toute façon en baisse, a résumé le colonel. "Qu'il soit dans le coin ou non n'a pas d'importance. En tout cas, nous n'avons pas constaté de fuite de leaders identifiés", a-t-il précisé. Sécuriser la région sera bénéfique pour le monde entier, a conclu le porte-parole, qui a loué la qualité de la collaboration entre les forces de la coalition et locales. "L'Etat islamique est un problème international qui nécessite une réponse internationale."