La décision sera rendue à 10H15 (locales et GMT). En première instance début janvier, la justice britannique a refusé d'extrader l'Australien de 50 ans, invoquant un risque de suicide s'il était remis aux États-Unis. L'appel de Washington a été examiné fin octobre lors de deux jours d'audience devant la Haute Cour de Londres.

Mais quelle que soit la décision, il est improbable qu'elle marque l'épilogue de ce bras de fer judiciaire au long cours.

Si les États-Unis obtiennent gain de cause, la décision de janvier sera annulée et la justice britannique de nouveau amenée à trancher. Et quel que soit le perdant, il aura la possibilité de demander à saisir la Cour suprême britannique.

Julian Assange est poursuivi par la justice américaine pour avoir diffusé, à partir de 2010, plus de 700.000 documents classifiés sur les activités militaires et diplomatiques américaines, en particulier en Irak et en Afghanistan.

Il a été arrêté par la police britannique en avril 2019 après avoir passé sept ans dans l'ambassade d'Equateur à Londres, où il s'était réfugié alors qu'il était en liberté sous caution. Il craignait alors une extradition vers les États-Unis ou la Suède, où il faisait l'objet de poursuites pour viol, depuis abandonnées.

Lors de l'audience en appel, les États-Unis ont assuré que Julian Assange ne serait pas incarcéré au redouté centre pénitentiaire ADX Florence, dans le Colorado, surnommé l'"Alcatraz des Rocheuses", et où sont détenus à l'isolement quasi-total des membres d'Al-Qaïda.

Les avocats du fondateur de Wikileaks ont quant à eux insisté sur le fait que ces assurances ne changeaient rien quant au risque de suicide de Julian Assange et demandé à la cour d'appel de confirmer le refus d'extradition.

La décision sera rendue à 10H15 (locales et GMT). En première instance début janvier, la justice britannique a refusé d'extrader l'Australien de 50 ans, invoquant un risque de suicide s'il était remis aux États-Unis. L'appel de Washington a été examiné fin octobre lors de deux jours d'audience devant la Haute Cour de Londres.Mais quelle que soit la décision, il est improbable qu'elle marque l'épilogue de ce bras de fer judiciaire au long cours.Si les États-Unis obtiennent gain de cause, la décision de janvier sera annulée et la justice britannique de nouveau amenée à trancher. Et quel que soit le perdant, il aura la possibilité de demander à saisir la Cour suprême britannique.Julian Assange est poursuivi par la justice américaine pour avoir diffusé, à partir de 2010, plus de 700.000 documents classifiés sur les activités militaires et diplomatiques américaines, en particulier en Irak et en Afghanistan.Il a été arrêté par la police britannique en avril 2019 après avoir passé sept ans dans l'ambassade d'Equateur à Londres, où il s'était réfugié alors qu'il était en liberté sous caution. Il craignait alors une extradition vers les États-Unis ou la Suède, où il faisait l'objet de poursuites pour viol, depuis abandonnées.Lors de l'audience en appel, les États-Unis ont assuré que Julian Assange ne serait pas incarcéré au redouté centre pénitentiaire ADX Florence, dans le Colorado, surnommé l'"Alcatraz des Rocheuses", et où sont détenus à l'isolement quasi-total des membres d'Al-Qaïda.Les avocats du fondateur de Wikileaks ont quant à eux insisté sur le fait que ces assurances ne changeaient rien quant au risque de suicide de Julian Assange et demandé à la cour d'appel de confirmer le refus d'extradition.