Les habitants de la ville de la province du Henan sont les troisièmes du pays à devoir rester à la maison, après une mesure similaire prise le mois dernier dans la métropole de Xi'an (nord).

La Chine, qui a largement endigué l'épidémie dès le début de 2020 après l'apparition du virus dans le centre du pays, suit une politique du zéro Covid qui s'appuie sur des mesures radicales dès le dépistage de quelques cas. Cette stratégie est menacée par la flambée constatée à Xi'an, la plus grave en nombre de cas depuis le printemps 2020, et par l'apparition de la souche Omicron, particulièrement contagieuse.

Les autorités sont particulièrement sur le qui-vive à l'approche des Jeux olympiques de Pékin (4 au 20 février).

Dans ce contexte, la ville d'Anyang a ordonné lundi soir à ses habitants de rester chez eux et a interdit la circulation des véhicules particuliers, a rapporté l'agence Chine nouvelle. Les commerces non-essentiels ont été fermés et une campagne générale de dépistage a été lancée afin de "prévenir la propagation de la souche Omicron", selon l'agence de presse officielle.

La ville a enregistré 84 contaminations depuis samedi, dont au moins deux cas du nouveau variant, liés à des contaminations dans la métropole portuaire de Tianjin (nord). Cette ville limitrophe de Pékin a interdit dimanche à ses 14 millions d'habitants de sortir des limites municipales.

Plusieurs villes du pays font face à des mesures similaires mais en dehors d'Anyang et Xi'an, seule une autre ville du Henan, Yuzhou (1 million d'habitants), impose le confinement à domicile.

Au total, la Chine a fait état mardi de 157 nouvelles contaminations au cours des dernières 24 heures, dont 60 cas importés. Le bilan officiel dépasse à peine 100.000 cas depuis le début de la pandémie, dont 4.636 mortels.

La Chine ne comptabilise pas les cas asymptomatiques.

Les habitants de la ville de la province du Henan sont les troisièmes du pays à devoir rester à la maison, après une mesure similaire prise le mois dernier dans la métropole de Xi'an (nord).La Chine, qui a largement endigué l'épidémie dès le début de 2020 après l'apparition du virus dans le centre du pays, suit une politique du zéro Covid qui s'appuie sur des mesures radicales dès le dépistage de quelques cas. Cette stratégie est menacée par la flambée constatée à Xi'an, la plus grave en nombre de cas depuis le printemps 2020, et par l'apparition de la souche Omicron, particulièrement contagieuse.Les autorités sont particulièrement sur le qui-vive à l'approche des Jeux olympiques de Pékin (4 au 20 février).Dans ce contexte, la ville d'Anyang a ordonné lundi soir à ses habitants de rester chez eux et a interdit la circulation des véhicules particuliers, a rapporté l'agence Chine nouvelle. Les commerces non-essentiels ont été fermés et une campagne générale de dépistage a été lancée afin de "prévenir la propagation de la souche Omicron", selon l'agence de presse officielle.La ville a enregistré 84 contaminations depuis samedi, dont au moins deux cas du nouveau variant, liés à des contaminations dans la métropole portuaire de Tianjin (nord). Cette ville limitrophe de Pékin a interdit dimanche à ses 14 millions d'habitants de sortir des limites municipales.Plusieurs villes du pays font face à des mesures similaires mais en dehors d'Anyang et Xi'an, seule une autre ville du Henan, Yuzhou (1 million d'habitants), impose le confinement à domicile.Au total, la Chine a fait état mardi de 157 nouvelles contaminations au cours des dernières 24 heures, dont 60 cas importés. Le bilan officiel dépasse à peine 100.000 cas depuis le début de la pandémie, dont 4.636 mortels.La Chine ne comptabilise pas les cas asymptomatiques.