"Face à la haine, la conscience humanitaire",

Le candidat à la présidence de la Generalitat a profité de l'intervention du leader de Vox (extreme droite), Ignacio Garriga, lors du débat d'investiture à la présidence de la Generalitat, pour annoncer que la Catalogne accueillera les mineurs marocains arrivés à Ceuta cette semaine.

"C'est ça la solidarité". "Face à la haine, la conscience humanitaire", a déclaré le Républicain, qui a pris la parole dans un bref discours de cinq minutes pour répondre à Ignacio Garriga. Le député d'extreme droite avait fait plusieurs allusions à la crise de Ceuta, qu'il a qualifié "d'invasion orchestrée par le Maroc", et s'opposant de manière "frontale" à "la volonté d'accueillir ceux que le Maroc a utilisés comme bélier humain".

"La lutte contre les inégalités est un impératif moral", a prévenu Aragonès dans sa réponse, avant d'ajouter qu'il défendra " les valeurs républicaines à l'assemblée". Le candidat a insisté sur le fait que "le défi de la politique est de réduire les inégalités, les injustices et la misère pour combattre la haine et l'extrême droite".

"Ils ne passeront pas", a conclu Aragonès, qui a terminé sa discours en citant le républicain irlandais James Connally : "Le vrai patriotisme cherche le bien de chacun dans le bonheur de tous.".

Dans sa contre-réponse, Garriga a accusé Aragonès d'être un complice du Maroc et lui a rappelé : "Nous sommes passés, nous passerons et tôt ou tard, nous vous délogerons de toutes les institutions de la Catalogne".

Lina Bouzekri

"Face à la haine, la conscience humanitaire", Le candidat à la présidence de la Generalitat a profité de l'intervention du leader de Vox (extreme droite), Ignacio Garriga, lors du débat d'investiture à la présidence de la Generalitat, pour annoncer que la Catalogne accueillera les mineurs marocains arrivés à Ceuta cette semaine. "C'est ça la solidarité". "Face à la haine, la conscience humanitaire", a déclaré le Républicain, qui a pris la parole dans un bref discours de cinq minutes pour répondre à Ignacio Garriga. Le député d'extreme droite avait fait plusieurs allusions à la crise de Ceuta, qu'il a qualifié "d'invasion orchestrée par le Maroc", et s'opposant de manière "frontale" à "la volonté d'accueillir ceux que le Maroc a utilisés comme bélier humain". "La lutte contre les inégalités est un impératif moral", a prévenu Aragonès dans sa réponse, avant d'ajouter qu'il défendra " les valeurs républicaines à l'assemblée". Le candidat a insisté sur le fait que "le défi de la politique est de réduire les inégalités, les injustices et la misère pour combattre la haine et l'extrême droite". "Ils ne passeront pas", a conclu Aragonès, qui a terminé sa discours en citant le républicain irlandais James Connally : "Le vrai patriotisme cherche le bien de chacun dans le bonheur de tous.". Dans sa contre-réponse, Garriga a accusé Aragonès d'être un complice du Maroc et lui a rappelé : "Nous sommes passés, nous passerons et tôt ou tard, nous vous délogerons de toutes les institutions de la Catalogne". Lina Bouzekri