Le gouvernement fédéral a lancé début juillet un vaste chantier d'étude sur la provenance des biens - spoliés ou non - issus de la colonisation du Congo ex-belge. Ce cadre a été fixé, avec une belle unanimité des sept partis formant la coalition Vivaldi, pour préparer la restitution de ces biens, qui pourrait concerner des milliers d'objets dans les prochaines années.

Ce cadre, qui doit encore être traduit en projet de loi et approuvé, peut-être avant la fin de l'année, par la Chambre, "est précurseur" par rapport à ceux existants dans d'autres pays ayant une histoire coloniale, comme la France, l'Allemagne et le Royaume-Uni, a assuré M. Dermine,

Il concerne "a priori 100% des oeuvres" en possession des institutions fédérales, - dont le principal est l'AfricaMuseum de Tervueren mais aussi le Musée des Sciences naturelles de Bruxelles, dépendant de l'Institut (IRSB) -, a expliqué le secrétaire d'Etat lors d'une rencontre à Kinshasa avec quelques journalistes.

"On reconnait ainsi que le régime colonial (l'Etat indépendant du Congo a été la propriété personnelle du roi Léopold II de 1885 à 1905, avant de devenir colonie belge jusqu'au 30 juin 1960, date de l'indépendance du pays) était inégalitaire", a ajouté M. Dermine à l'issue d'une visite aux réserves du Musée national de la RDC (MNRDC) au Mont-Ngaliema.

L'adoption de cette loi sur la restitution doit ensuite permettre l'ouverture de discussions avec les autorités congolaises - les interlocuteurs restent à définir - les modalités.

Le gouvernement fédéral a lancé début juillet un vaste chantier d'étude sur la provenance des biens - spoliés ou non - issus de la colonisation du Congo ex-belge. Ce cadre a été fixé, avec une belle unanimité des sept partis formant la coalition Vivaldi, pour préparer la restitution de ces biens, qui pourrait concerner des milliers d'objets dans les prochaines années. Ce cadre, qui doit encore être traduit en projet de loi et approuvé, peut-être avant la fin de l'année, par la Chambre, "est précurseur" par rapport à ceux existants dans d'autres pays ayant une histoire coloniale, comme la France, l'Allemagne et le Royaume-Uni, a assuré M. Dermine, Il concerne "a priori 100% des oeuvres" en possession des institutions fédérales, - dont le principal est l'AfricaMuseum de Tervueren mais aussi le Musée des Sciences naturelles de Bruxelles, dépendant de l'Institut (IRSB) -, a expliqué le secrétaire d'Etat lors d'une rencontre à Kinshasa avec quelques journalistes. "On reconnait ainsi que le régime colonial (l'Etat indépendant du Congo a été la propriété personnelle du roi Léopold II de 1885 à 1905, avant de devenir colonie belge jusqu'au 30 juin 1960, date de l'indépendance du pays) était inégalitaire", a ajouté M. Dermine à l'issue d'une visite aux réserves du Musée national de la RDC (MNRDC) au Mont-Ngaliema. L'adoption de cette loi sur la restitution doit ensuite permettre l'ouverture de discussions avec les autorités congolaises - les interlocuteurs restent à définir - les modalités.