La Turquie poursuit ses allées et venues dans des eaux de la Méditerranée orientale riches en hydrocarbures, qu'elle dispute à la Grèce et à Chypre. Le comportement d'Ankara en Libye et au Nagorny Karabakh irrite également ses partenaires, sans parler des agressions récurrentes du président Erdogan contre le président français Macron.

Au niveau européen, l'Allemagne se montre réservée lorsqu'il s'agit d'envisager des sanctions contre le régime de M. Erdogan. Ce dernier a en outre répété dernièrement des propos amènes à l'égard du Premier ministre hongrois Viktor Orban, avec qui il a noué des relations étroites ces dernières années.

Cesser de jouer "au chat et à la souris"

Vendredi dernier, le président du Conseil européen Charles Michel avait déjà durci le ton, appelant Ankara à cesser de jouer "au chat et à la souris". L'UE se dit certes prête à intensifier la coopération économique, énergétique et en matière de migration, mais la Turquie doit cesser "ses provocations unilatérales, sa rhétorique hostile et le non-respect du droit international", avait-il dit. Or depuis le sommet d'octobre, "l'évaluation n'est pas positive" et l'Union européenne est donc prête à envisager "de prochaines étapes" vis-à-vis de la Turquie, avait-il ajouté sans citer le terme de sanctions.

Pour la Belgique, M. De Croo s'est montré un peu plus assertif encore. "La Belgique plaide toujours pour un agenda positif avec la Turquie, un dialogue en lien avec les enjeux stratégiques et de coopération sur la migration et la lutte anti-terroriste", a-t-il déclaré devant le comité de suivi des affaires européennes de la Chambre. Mais il pointe lui aussi du doigt l'attitude d'Ankara, et notamment l'absence de réponse concrète à une proposition européenne d'une conférence multilatérale sur la Méditerranée orientale. Dès lors, "le Conseil européen devrait considérer de nouvelles actions, y compris la possibilité de sanctions ciblées", a-t-il dit.

La Turquie poursuit ses allées et venues dans des eaux de la Méditerranée orientale riches en hydrocarbures, qu'elle dispute à la Grèce et à Chypre. Le comportement d'Ankara en Libye et au Nagorny Karabakh irrite également ses partenaires, sans parler des agressions récurrentes du président Erdogan contre le président français Macron. Au niveau européen, l'Allemagne se montre réservée lorsqu'il s'agit d'envisager des sanctions contre le régime de M. Erdogan. Ce dernier a en outre répété dernièrement des propos amènes à l'égard du Premier ministre hongrois Viktor Orban, avec qui il a noué des relations étroites ces dernières années. Vendredi dernier, le président du Conseil européen Charles Michel avait déjà durci le ton, appelant Ankara à cesser de jouer "au chat et à la souris". L'UE se dit certes prête à intensifier la coopération économique, énergétique et en matière de migration, mais la Turquie doit cesser "ses provocations unilatérales, sa rhétorique hostile et le non-respect du droit international", avait-il dit. Or depuis le sommet d'octobre, "l'évaluation n'est pas positive" et l'Union européenne est donc prête à envisager "de prochaines étapes" vis-à-vis de la Turquie, avait-il ajouté sans citer le terme de sanctions. Pour la Belgique, M. De Croo s'est montré un peu plus assertif encore. "La Belgique plaide toujours pour un agenda positif avec la Turquie, un dialogue en lien avec les enjeux stratégiques et de coopération sur la migration et la lutte anti-terroriste", a-t-il déclaré devant le comité de suivi des affaires européennes de la Chambre. Mais il pointe lui aussi du doigt l'attitude d'Ankara, et notamment l'absence de réponse concrète à une proposition européenne d'une conférence multilatérale sur la Méditerranée orientale. Dès lors, "le Conseil européen devrait considérer de nouvelles actions, y compris la possibilité de sanctions ciblées", a-t-il dit.