"Une fois de plus, des civils meurent en Palestine/Israël, principalement victimes des tirs de missiles venus de la bande de Gaza et, surtout, de bombardements massifs de l'armée israélienne sur ce territoire", écrit l'UPJB, qui précise n'avoir "jamais eu aucune complaisance" pour les "crimes de guerre" qui touchent des "non combattants".

L'exaspération des Palestiniens des territoires occupés depuis 54 ans s'explique, selon l'UPJB, par plusieurs formes de provocations orchestrées tout au long du mois de Ramadan par les autorités israéliennes et "l'aggravation incessante des spoliations, limitations de mouvements et autres humiliations, (que subissent les Palestiniens) du fait d'une colonisation qui s'amplifie continuellement".

"A quoi s'ajoutent, l'absence de libertés et de droits, les innombrables incursions de l'armée israélienne dans les territoires 'autonomes', les assassinats 'ciblés', les arrestations, les emprisonnements avec ou sans jugements, par des tribunaux régis par les lois israéliennes, toujours défavorables aux Palestiniens", précise l'organisation, ajoutant que le report des élections palestiniennes par le président palestinien Mahmoud Abbas (en raison du refus d'en autoriser l'organisation à Jérusalem-Est par les autorités politiques israéliennes) "n'a fait qu'exaspérer la population concernée".

L'UPJB souligne que "la révolte a aussi éclaté chez les Palestiniens israéliens ("Arabes israéliens"), qui, gravement discriminés par rapport à leurs concitoyens juifs, constituent aujourd'hui plus de 20% des citoyens de l'État d'Israël".

"Aujourd'hui, tous les Palestiniens qui vivent sous domination israélienne, qu'ils détiennent la citoyenneté israélienne ou qu'ils résident dans les territoires occupés, subissent, à des degrés divers, une situation d'apartheid, au sens reconnu à ce terme par le droit international", dénonce l'organisation, en se basant sur les récentes conclusions de l'ONG israélienne de défense des droits humains B'Tselem et de l'association internationale Human Rights Watch.

L'UPJB réaffirme dans son communiqué son soutien à ceux qui se battent "pour qu'advienne enfin une paix juste reconnaissant des droits égaux à tous les habitants de la Palestine/Israël et rendant justice, conformément aux résolutions onusiennes pertinentes, aux exilés palestiniens et à leurs descendants". Elle enjoint les autorités belges à reconnaître "qu'Israël est devenu un État d'apartheid" (...) et à le "sanctionner politiquement et économiquement" s'il ne "renonce pas à la colonisation des territoires qu'il occupe illégalement depuis 1967" et au blocus de la bande de Gaza et "tant qu'il continuera à discriminer gravement ses propres citoyens non juifs".

"Une fois de plus, des civils meurent en Palestine/Israël, principalement victimes des tirs de missiles venus de la bande de Gaza et, surtout, de bombardements massifs de l'armée israélienne sur ce territoire", écrit l'UPJB, qui précise n'avoir "jamais eu aucune complaisance" pour les "crimes de guerre" qui touchent des "non combattants". L'exaspération des Palestiniens des territoires occupés depuis 54 ans s'explique, selon l'UPJB, par plusieurs formes de provocations orchestrées tout au long du mois de Ramadan par les autorités israéliennes et "l'aggravation incessante des spoliations, limitations de mouvements et autres humiliations, (que subissent les Palestiniens) du fait d'une colonisation qui s'amplifie continuellement". "A quoi s'ajoutent, l'absence de libertés et de droits, les innombrables incursions de l'armée israélienne dans les territoires 'autonomes', les assassinats 'ciblés', les arrestations, les emprisonnements avec ou sans jugements, par des tribunaux régis par les lois israéliennes, toujours défavorables aux Palestiniens", précise l'organisation, ajoutant que le report des élections palestiniennes par le président palestinien Mahmoud Abbas (en raison du refus d'en autoriser l'organisation à Jérusalem-Est par les autorités politiques israéliennes) "n'a fait qu'exaspérer la population concernée". L'UPJB souligne que "la révolte a aussi éclaté chez les Palestiniens israéliens ("Arabes israéliens"), qui, gravement discriminés par rapport à leurs concitoyens juifs, constituent aujourd'hui plus de 20% des citoyens de l'État d'Israël". "Aujourd'hui, tous les Palestiniens qui vivent sous domination israélienne, qu'ils détiennent la citoyenneté israélienne ou qu'ils résident dans les territoires occupés, subissent, à des degrés divers, une situation d'apartheid, au sens reconnu à ce terme par le droit international", dénonce l'organisation, en se basant sur les récentes conclusions de l'ONG israélienne de défense des droits humains B'Tselem et de l'association internationale Human Rights Watch. L'UPJB réaffirme dans son communiqué son soutien à ceux qui se battent "pour qu'advienne enfin une paix juste reconnaissant des droits égaux à tous les habitants de la Palestine/Israël et rendant justice, conformément aux résolutions onusiennes pertinentes, aux exilés palestiniens et à leurs descendants". Elle enjoint les autorités belges à reconnaître "qu'Israël est devenu un État d'apartheid" (...) et à le "sanctionner politiquement et économiquement" s'il ne "renonce pas à la colonisation des territoires qu'il occupe illégalement depuis 1967" et au blocus de la bande de Gaza et "tant qu'il continuera à discriminer gravement ses propres citoyens non juifs".