Le dossier antitrust Android était dans le collimateur de la Commission depuis plusieurs années. Dans ses griefs adressés le 20 avril 2016 à Google, elle accusait premièrement le géant des services technologiques d'obliger les fabricants de smartphones, tels le coréen Samsung ou le chinois Huawei, à préinstaller "Google Search" et à le paramétrer comme service de recherche par défaut, ou exclusif, sur la grande majorité des appareils sous Android vendus en Europe.

D'après l'exécutif européen, l'entreprise de la Silicon Valley a également empêché les fabricants de vendre des appareils mobiles intelligents fonctionnant sous des systèmes d'exploitation concurrents basés sur le code "open source" d'Android. Par ailleurs, elle a accordé des incitations financières aux fabricants et aux opérateurs de réseaux mobiles à la condition qu'ils préinstallent en exclusivité Google Search sur leurs appareils.

En juin 2017, l'exécutif européen avait déjà infligé une amende de 2,42 milliards d'euros à Google pour avoir abusé de sa position dominante dans la recherche en ligne en favorisant son comparateur de prix "Google Shopping", au détriment de services concurrents.

Le dossier antitrust Android était dans le collimateur de la Commission depuis plusieurs années. Dans ses griefs adressés le 20 avril 2016 à Google, elle accusait premièrement le géant des services technologiques d'obliger les fabricants de smartphones, tels le coréen Samsung ou le chinois Huawei, à préinstaller "Google Search" et à le paramétrer comme service de recherche par défaut, ou exclusif, sur la grande majorité des appareils sous Android vendus en Europe. D'après l'exécutif européen, l'entreprise de la Silicon Valley a également empêché les fabricants de vendre des appareils mobiles intelligents fonctionnant sous des systèmes d'exploitation concurrents basés sur le code "open source" d'Android. Par ailleurs, elle a accordé des incitations financières aux fabricants et aux opérateurs de réseaux mobiles à la condition qu'ils préinstallent en exclusivité Google Search sur leurs appareils. En juin 2017, l'exécutif européen avait déjà infligé une amende de 2,42 milliards d'euros à Google pour avoir abusé de sa position dominante dans la recherche en ligne en favorisant son comparateur de prix "Google Shopping", au détriment de services concurrents.