Mise en circulation il y a quatre mois, la pétition intitulée "Où est la nouvelle Constitution ?" a dépassé les 43.000 signataires à sa clôture lundi soir à minuit, soit 12% de la population islandaise.

Elle demande l'adoption immédiate de la nouvelle Constitution islandaise, un vaste projet participatif proposé au Parlement en 2011.

"Nous demandons (aux parlementaires) de respecter le référendum de 2012", a déclaré à l'AFP Helga Baldvins Bjargardóttir, la présidente de l'association des femmes pour une nouvelle Constitution, à l'origine de la pétition.

Il y a huit ans, 66,9% des votants avaient validé l'utilisation de cette ébauche participative en tant que base pour une nouvelle Constitution. Cette initiative faisait suite à la défiance du peuple islandais à l'égard de sa classe politique et à une volonté de changement au sortir de la crise financière de 2009.

"C'est le résultat de discussions, de débats et de compromis interminables de la part de personnes qui ne sont pas des politiques", souligne Helga Baldvins Bjargardóttir.

Un "conseil constituant" composé d'une vingtaine d'Islandais de tous horizons avait rédigé ce projet.

La loi fondamentale islandaise actuelle, en vigueur depuis 1944 et déjà amendée huit fois, puise son origine dans la Constitution danoise dont l'Islande dépendait auparavant et est considérée comme obsolète.

Si la révision d'une partie de la Constitution semble faire l'unanimité, sa réécriture totale a été abandonnée par les gouvernements successifs faute de consensus et d'une majorité suffisante au Parlement pour l'adopter.

Les modifications proposées portent sur le rôle du président, la propriété nationale des ressources naturelles, la protection de l'environnement et de la nature ou encore la langue islandaise.

La Première ministre de gauche écologiste Katrin Jakobsdottir prévoit bien de présenter une révision constitutionnelle le mois prochain, mais bien moins vaste. Elle le fait d'ailleurs en tant que simple députée et non que chef du gouvernement, signe que le texte a peu de chances d'être voté, selon les analystes.

Mise en circulation il y a quatre mois, la pétition intitulée "Où est la nouvelle Constitution ?" a dépassé les 43.000 signataires à sa clôture lundi soir à minuit, soit 12% de la population islandaise.Elle demande l'adoption immédiate de la nouvelle Constitution islandaise, un vaste projet participatif proposé au Parlement en 2011."Nous demandons (aux parlementaires) de respecter le référendum de 2012", a déclaré à l'AFP Helga Baldvins Bjargardóttir, la présidente de l'association des femmes pour une nouvelle Constitution, à l'origine de la pétition.Il y a huit ans, 66,9% des votants avaient validé l'utilisation de cette ébauche participative en tant que base pour une nouvelle Constitution. Cette initiative faisait suite à la défiance du peuple islandais à l'égard de sa classe politique et à une volonté de changement au sortir de la crise financière de 2009."C'est le résultat de discussions, de débats et de compromis interminables de la part de personnes qui ne sont pas des politiques", souligne Helga Baldvins Bjargardóttir.Un "conseil constituant" composé d'une vingtaine d'Islandais de tous horizons avait rédigé ce projet.La loi fondamentale islandaise actuelle, en vigueur depuis 1944 et déjà amendée huit fois, puise son origine dans la Constitution danoise dont l'Islande dépendait auparavant et est considérée comme obsolète.Si la révision d'une partie de la Constitution semble faire l'unanimité, sa réécriture totale a été abandonnée par les gouvernements successifs faute de consensus et d'une majorité suffisante au Parlement pour l'adopter. Les modifications proposées portent sur le rôle du président, la propriété nationale des ressources naturelles, la protection de l'environnement et de la nature ou encore la langue islandaise.La Première ministre de gauche écologiste Katrin Jakobsdottir prévoit bien de présenter une révision constitutionnelle le mois prochain, mais bien moins vaste. Elle le fait d'ailleurs en tant que simple députée et non que chef du gouvernement, signe que le texte a peu de chances d'être voté, selon les analystes.