"Nous devons en Europe faire nos propres choix", a déclaré M. Michel après avoir entendu le discours du président américain Donald Trump devant la 73ème Assemblée générale des Nations unes à New York.

"L'Europe ne doit pas être suiveuse de l'Amérique. Nous sommes un partenaire fort en ce qui concerne la défense des valeurs fondamentales et des libertés et nous devons faire plus pour notre sécurité, investir davantage dans la défense et avoir notre propre stratégie pour les défis géopolitiques de demain", a ajouté le Premier ministre.

M. Trump a notamment appelé mardi tous les pays de la planète à isoler le régime iranien, dénonçant la "dictature corrompue" au pouvoir selon lui à Téhéran alors que les Européens tenter de sauver l'accord sur le nucléaire iranien de 2015, malgré la sortie fracassante des Etats-Unis de ce texte en mai.

"Dénoncer un tel accord en deux secondes est risqué, pensons-nous. C'est pourquoi nous tentons avec l'Union européenne de maintenir le dialogue avec l'Iran, pour davantage de certitude que l'Iran respectera ses engagements", a encore dit M. Michel. Il devait rencontrer plus tard dans la journée le président Hassan Rohani. La Belgique deviendra en janvier et pour deux ans membre non-permanent du Conseil de sécurité. "Je suis plus que jamais convaincu que nous aurons un rôle important pour continuer à porter le message du multilatéralisme", a pour sa part déclaré M. Reynders.

"Nous devons en Europe faire nos propres choix", a déclaré M. Michel après avoir entendu le discours du président américain Donald Trump devant la 73ème Assemblée générale des Nations unes à New York. "L'Europe ne doit pas être suiveuse de l'Amérique. Nous sommes un partenaire fort en ce qui concerne la défense des valeurs fondamentales et des libertés et nous devons faire plus pour notre sécurité, investir davantage dans la défense et avoir notre propre stratégie pour les défis géopolitiques de demain", a ajouté le Premier ministre. M. Trump a notamment appelé mardi tous les pays de la planète à isoler le régime iranien, dénonçant la "dictature corrompue" au pouvoir selon lui à Téhéran alors que les Européens tenter de sauver l'accord sur le nucléaire iranien de 2015, malgré la sortie fracassante des Etats-Unis de ce texte en mai. "Dénoncer un tel accord en deux secondes est risqué, pensons-nous. C'est pourquoi nous tentons avec l'Union européenne de maintenir le dialogue avec l'Iran, pour davantage de certitude que l'Iran respectera ses engagements", a encore dit M. Michel. Il devait rencontrer plus tard dans la journée le président Hassan Rohani. La Belgique deviendra en janvier et pour deux ans membre non-permanent du Conseil de sécurité. "Je suis plus que jamais convaincu que nous aurons un rôle important pour continuer à porter le message du multilatéralisme", a pour sa part déclaré M. Reynders.