Le quotidien, qui cite des sources du ministère de l'Intérieur et diplomatiques, rapporte que l'escorte de la chargée d'affaires d'Espagne à La Paz s'est retrouvée face à un attroupement qui lui a bloqué le passage quand elle est allée la rechercher à l'ambassade du Mexique et a été obligée de descendre de voiture.

La Bolivie a accusé "des personnes identifiées comme des fonctionnaires de l'ambassade d'Espagne en Bolivie, accompagnées d'hommes cagoulés" d'avoir "tenté d'entrer subrepticement dans la représentation diplomatique mexicaine de La Paz" où ont trouvé asile plusieurs personnes recherchées par la justice, en essayant de forcer vendredi une barrière de sécurité de la police bolivienne.

"Nous craignons que ce qui se préparait était l'exfiltration d'un délinquant comme Juan Ramón Quintana; ça n'a pas marché", a affirmé samedi le ministre bolivien de l'Intérieur, Arturo Murillo.

Juan Ramon Quintana, ministre de l'ancien président Evo Morales, qui s'est exilé après avoir démissionné en novembre, est comme lui sous le coup d'un mandat d'arrêt en Bolivie, dans le cadre d'une enquête pour sédition et terrorisme. Il a reçu asile à l'ambassade du Mexique à La Paz avec une dizaine d'autres personnes.

L'Espagne a "démenti fermement" samedi que la visite de sa chargée d'affaires "ait visé à faciliter le départ des personnes qui ont trouvé l'asile dans l'un des ces bâtiments".

Madrid a annoncé l'envoi dans les prochains jours d'enquêteurs à la Paz pour tenter d'éclaircir cette affaire.

Selon les sources citées par El Mundo, les agents du Groupe Spécial d'Opérations (GEO) chargés de la protection de la chargée d'affaires "l'ont déposée à la représentation diplomatique (mexicaine) et sont repartis. Une heure plus tard, quand ils sont allés la rechercher, ils se sont trouvés face à un attroupement qui a provoqué un incident".

"Plusieurs personnes en civil ont commencé à donner des coups de pied dans les voitures, ont empêché les occupants d'en sortir et leur ont même bloqué la route".

Les agents du GEO sont alors descendus de voiture, le visage dissimulé par une cagoule, pour se frayer un chemin et aller chercher la diplomate. "Les GEO ont agi correctement, ils ont empêché que l'incident s'aggrave, alors que la police bolivienne qui était tout proche ne faisait rien. Et ils avaient le droit d'avoir des armes dans une voiture diplomatique, c'est ce qui est prévu. Ils n'en seraient pas descendus s'il n'avait pas été nécessaire de sortir la chargée d'affaires de là", affirment les sources citées par El Mundo.

Le quotidien, qui cite des sources du ministère de l'Intérieur et diplomatiques, rapporte que l'escorte de la chargée d'affaires d'Espagne à La Paz s'est retrouvée face à un attroupement qui lui a bloqué le passage quand elle est allée la rechercher à l'ambassade du Mexique et a été obligée de descendre de voiture.La Bolivie a accusé "des personnes identifiées comme des fonctionnaires de l'ambassade d'Espagne en Bolivie, accompagnées d'hommes cagoulés" d'avoir "tenté d'entrer subrepticement dans la représentation diplomatique mexicaine de La Paz" où ont trouvé asile plusieurs personnes recherchées par la justice, en essayant de forcer vendredi une barrière de sécurité de la police bolivienne."Nous craignons que ce qui se préparait était l'exfiltration d'un délinquant comme Juan Ramón Quintana; ça n'a pas marché", a affirmé samedi le ministre bolivien de l'Intérieur, Arturo Murillo.Juan Ramon Quintana, ministre de l'ancien président Evo Morales, qui s'est exilé après avoir démissionné en novembre, est comme lui sous le coup d'un mandat d'arrêt en Bolivie, dans le cadre d'une enquête pour sédition et terrorisme. Il a reçu asile à l'ambassade du Mexique à La Paz avec une dizaine d'autres personnes.L'Espagne a "démenti fermement" samedi que la visite de sa chargée d'affaires "ait visé à faciliter le départ des personnes qui ont trouvé l'asile dans l'un des ces bâtiments".Madrid a annoncé l'envoi dans les prochains jours d'enquêteurs à la Paz pour tenter d'éclaircir cette affaire.Selon les sources citées par El Mundo, les agents du Groupe Spécial d'Opérations (GEO) chargés de la protection de la chargée d'affaires "l'ont déposée à la représentation diplomatique (mexicaine) et sont repartis. Une heure plus tard, quand ils sont allés la rechercher, ils se sont trouvés face à un attroupement qui a provoqué un incident"."Plusieurs personnes en civil ont commencé à donner des coups de pied dans les voitures, ont empêché les occupants d'en sortir et leur ont même bloqué la route".Les agents du GEO sont alors descendus de voiture, le visage dissimulé par une cagoule, pour se frayer un chemin et aller chercher la diplomate. "Les GEO ont agi correctement, ils ont empêché que l'incident s'aggrave, alors que la police bolivienne qui était tout proche ne faisait rien. Et ils avaient le droit d'avoir des armes dans une voiture diplomatique, c'est ce qui est prévu. Ils n'en seraient pas descendus s'il n'avait pas été nécessaire de sortir la chargée d'affaires de là", affirment les sources citées par El Mundo.