Evoquant sa rencontre avec "un homme humble et sage", le pape argentin, grand avocat du dialogue avec l'islam, a déclaré: "cela m'a fait du bien à l'âme cette rencontre".

"Je crois que cela a été un message universel, j'ai senti le devoir de faire ce pèlerinage de foi et de pénitence et d'aller trouver un grand, un sage, un homme de Dieu, cela se percevait simplement en l'écoutant", a ajouté François.

"C'est une personne qui a cette sagesse mais aussi la prudence. Il m'a dit que depuis 10 ans, il ne recevait pas de visiteurs avec des objectifs politiques ou culturels, seulement ceux ayant des motifs religieux. Il a été très respectueux pendant notre rencontre et je me suis senti honoré. Il ne se lève jamais pour saluer un visiteur, mais il s'est levé pour me saluer par deux fois", a-t-il raconté.

Le pape avait signé voici deux ans "un document sur la fraternité humaine" avec le grand imam sunnite d'Al-Azhar en Egypte, négocié en secret pendant six mois, mais il n'a pas réitéré ce geste avec le grand ayatollah chiite en Irak, un représentant de l'autre grande branche de l'islam.

Il toutefois souligné qu'il y aurait "d'autres pas" dans le dialogue avec l'islam, citant le grand ayatollah Sistani qui dit que "les hommes sont ou frères par religion, ou égaux par création".

Evoquant sa rencontre avec "un homme humble et sage", le pape argentin, grand avocat du dialogue avec l'islam, a déclaré: "cela m'a fait du bien à l'âme cette rencontre"."Je crois que cela a été un message universel, j'ai senti le devoir de faire ce pèlerinage de foi et de pénitence et d'aller trouver un grand, un sage, un homme de Dieu, cela se percevait simplement en l'écoutant", a ajouté François."C'est une personne qui a cette sagesse mais aussi la prudence. Il m'a dit que depuis 10 ans, il ne recevait pas de visiteurs avec des objectifs politiques ou culturels, seulement ceux ayant des motifs religieux. Il a été très respectueux pendant notre rencontre et je me suis senti honoré. Il ne se lève jamais pour saluer un visiteur, mais il s'est levé pour me saluer par deux fois", a-t-il raconté.Le pape avait signé voici deux ans "un document sur la fraternité humaine" avec le grand imam sunnite d'Al-Azhar en Egypte, négocié en secret pendant six mois, mais il n'a pas réitéré ce geste avec le grand ayatollah chiite en Irak, un représentant de l'autre grande branche de l'islam.Il toutefois souligné qu'il y aurait "d'autres pas" dans le dialogue avec l'islam, citant le grand ayatollah Sistani qui dit que "les hommes sont ou frères par religion, ou égaux par création".