"Des justifications légales pour de tels assassinats sont définies de manière très étroite et il est difficile d'imaginer comment l'une d'entre elles peut s'appliquer à ces assassinats", a-t-elle indiqué vendredi sur Twitter.

Selon Mme Callamard, l'utilisation de drones n'est presque jamais susceptible d'être légale en dehors du contexte des hostilités actives, et que pour être justifié en vertu du droit international des droits de l'homme, la force létale ne peut être utilisée que pour se protéger d'une menace imminente pour la vie.

La frappe, menée par un drone américain à proximité de l'aéroport international de Bagdad, a été ordonnée par le président Donald Trump après une attaque mardi du Hachd al-Chaabi contre l'ambassade des Etats-Unis à Bagdad. "L'implication passée d'un individu à des attaques" terroristes "n'est pas suffisante pour rendre licite son ciblage" et "causer sa mort", a encore souligné la rapporteure spéciale des Nations unies.

Mme Callamard estime également que le manque de contrôle était un autre problème concernant les assassinats ciblés à l'étranger. "Les cadres décident qui peut être tué en dehors de la procédure régulière. Sans l'approbation des parlements", a-t-elle souligné. Elle a aussi critiqué le caractère "très vague" du communiqué du Pentagone annonçant cette opération - et indiquant qu'elle a été menée sur ordre de M. Trump - sans mentionner l'autre personne tuée dans l'attaque, à côté du général Soleimani.

"Des justifications légales pour de tels assassinats sont définies de manière très étroite et il est difficile d'imaginer comment l'une d'entre elles peut s'appliquer à ces assassinats", a-t-elle indiqué vendredi sur Twitter. Selon Mme Callamard, l'utilisation de drones n'est presque jamais susceptible d'être légale en dehors du contexte des hostilités actives, et que pour être justifié en vertu du droit international des droits de l'homme, la force létale ne peut être utilisée que pour se protéger d'une menace imminente pour la vie. La frappe, menée par un drone américain à proximité de l'aéroport international de Bagdad, a été ordonnée par le président Donald Trump après une attaque mardi du Hachd al-Chaabi contre l'ambassade des Etats-Unis à Bagdad. "L'implication passée d'un individu à des attaques" terroristes "n'est pas suffisante pour rendre licite son ciblage" et "causer sa mort", a encore souligné la rapporteure spéciale des Nations unies. Mme Callamard estime également que le manque de contrôle était un autre problème concernant les assassinats ciblés à l'étranger. "Les cadres décident qui peut être tué en dehors de la procédure régulière. Sans l'approbation des parlements", a-t-elle souligné. Elle a aussi critiqué le caractère "très vague" du communiqué du Pentagone annonçant cette opération - et indiquant qu'elle a été menée sur ordre de M. Trump - sans mentionner l'autre personne tuée dans l'attaque, à côté du général Soleimani.