Deux responsables militaires américain et irakien ont confirmé à l'AFP l'authenticité de cette lettre signée du général William H. Seely, commandant des opérations militaires américaines en Irak. "Nous respectons votre décision souveraine qui ordonne notre départ", ajoute la missive, au lendemain d'un vote au Parlement exhortant le gouvernement à expulser les troupes étrangères d'Irak après l'assassinat du général iranien Qassem Soleimani et de l'homme de l'Iran en Irak, Abou Mehdi al-Mouhandis, vendredi à Bagdad.

"Par respect pour la souveraineté de la République d'Irak, et comme demandé par le Parlement et le Premier ministre, la Coalition va repositionner ses forces (...) pour s'assurer que le retrait d'Irak est mené de manière sécurisée et efficace", peut-on lire dans cette lettre. Dans le cadre des préparations de ce retrait, la lettre annonce "une augmentation des déplacements en hélicoptères au-dessus et aux alentours de la Zone verte (...) durant la nuit", alors que de nombreux hélicoptères survolent le centre de Bagdad depuis plusieurs nuits, ont constaté des journalistes de l'AFP. Les Etats-Unis comptaient 5.200 soldats en Irak, jusqu'à l'arrivée la semaine dernière de plusieurs centaines d'autres pour protéger l'ambassade dans la Zone verte --un quartier ultrasécurisé de Bagdad--, attaquée mardi par des milliers de pro-Iran.

Face à la montée des tensions, Washington avait annoncé récemment le déploiement de 3.000 à 3.500 soldats supplémentaires dans la région, "très probablement" pour en envoyer une partie en Irak, selon un responsable américain. Lundi, le Premier ministre démissionnaire irakien Adel Abdel Mahdi a reçu l'ambassadeur américain Matthew Tueller, selon son bureau. M. Abdel Mahdi a insisté sur "la nécessité de travailler ensemble pour retirer les forces étrangères d'Irak comme l'a réclamé le Parlement pour repartir sur de bonnes bases avec les Etats-Unis", selon son bureau. La coalition antidjihadistes formée pour lutter contre le groupe Etat islamique (EI) -qui s'était emparé en 2014 d'un tiers du territoire irakien et de larges pans de la Syrie- n'a pas réagi dans l'immédiat. Il n'était pas clair si ces mouvements de troupes concernaient l'ensemble des soldats des 76 pays membres de la coalition.

Deux responsables militaires américain et irakien ont confirmé à l'AFP l'authenticité de cette lettre signée du général William H. Seely, commandant des opérations militaires américaines en Irak. "Nous respectons votre décision souveraine qui ordonne notre départ", ajoute la missive, au lendemain d'un vote au Parlement exhortant le gouvernement à expulser les troupes étrangères d'Irak après l'assassinat du général iranien Qassem Soleimani et de l'homme de l'Iran en Irak, Abou Mehdi al-Mouhandis, vendredi à Bagdad. "Par respect pour la souveraineté de la République d'Irak, et comme demandé par le Parlement et le Premier ministre, la Coalition va repositionner ses forces (...) pour s'assurer que le retrait d'Irak est mené de manière sécurisée et efficace", peut-on lire dans cette lettre. Dans le cadre des préparations de ce retrait, la lettre annonce "une augmentation des déplacements en hélicoptères au-dessus et aux alentours de la Zone verte (...) durant la nuit", alors que de nombreux hélicoptères survolent le centre de Bagdad depuis plusieurs nuits, ont constaté des journalistes de l'AFP. Les Etats-Unis comptaient 5.200 soldats en Irak, jusqu'à l'arrivée la semaine dernière de plusieurs centaines d'autres pour protéger l'ambassade dans la Zone verte --un quartier ultrasécurisé de Bagdad--, attaquée mardi par des milliers de pro-Iran. Face à la montée des tensions, Washington avait annoncé récemment le déploiement de 3.000 à 3.500 soldats supplémentaires dans la région, "très probablement" pour en envoyer une partie en Irak, selon un responsable américain. Lundi, le Premier ministre démissionnaire irakien Adel Abdel Mahdi a reçu l'ambassadeur américain Matthew Tueller, selon son bureau. M. Abdel Mahdi a insisté sur "la nécessité de travailler ensemble pour retirer les forces étrangères d'Irak comme l'a réclamé le Parlement pour repartir sur de bonnes bases avec les Etats-Unis", selon son bureau. La coalition antidjihadistes formée pour lutter contre le groupe Etat islamique (EI) -qui s'était emparé en 2014 d'un tiers du territoire irakien et de larges pans de la Syrie- n'a pas réagi dans l'immédiat. Il n'était pas clair si ces mouvements de troupes concernaient l'ensemble des soldats des 76 pays membres de la coalition.