L'Allemagne, via le service fédéral pour la protection de la population et l'aide en cas de catastrophe (BBK) exploite différents moyens pour avertir la population d'événements graves. En cas d'inondations, d'intempéries, d'incendie, de radiation, d'épidémie, de tremblement de terre, etc., les citoyens peuvent être alarmés par des sirènes, des haut-parleurs, des messages sur les télévisions, radios, réseaux sociaux ou des notifications d'applications spéciales.

L'intervention peut ainsi être locale ou nationale, et l'idée de la journée de l'alerte est de tester la collaboration de tous les acteurs. Mais les applications ont envoyé les notifications une demi-heure en retard, voire pas du tout, même si par endroits, les personnes ont été averties à temps, selon le BBK. Les messages pour annoncer la fin l'alerte sont également arrivés une vingtaine de minutes en retard.

À de nombreux endroits, les sirènes sont restées silencieuses, du fait d'erreurs techniques. Héritage de la Guerre froide, pour alerter en cas d'attaque nucléaire notamment, tout un nombre de villes ont d'ailleurs enlevé les sirènes, faute d'utilité.

Selon des psychologues cités par le quotidien Die Welt, le bruit strident des sirènes pourrait provoquer des syndromes post-traumatiques. Des personnes âgées, enfants durant la Seconde Guerre mondiale, des personnes ayant fui des pays en guerre comme la Syrie, pourraient être sujettes à des crises de panique, et replongées dans des épisodes douloureux.

Apprendre de ses erreurs pour faire mieux ? Selon le BBK, l'exercice a aussi pu montrer les lacunes du système, et où apporter des modifications. La journée de l'Alerte sera désormais au programme tous les ans.

L'Allemagne, via le service fédéral pour la protection de la population et l'aide en cas de catastrophe (BBK) exploite différents moyens pour avertir la population d'événements graves. En cas d'inondations, d'intempéries, d'incendie, de radiation, d'épidémie, de tremblement de terre, etc., les citoyens peuvent être alarmés par des sirènes, des haut-parleurs, des messages sur les télévisions, radios, réseaux sociaux ou des notifications d'applications spéciales. L'intervention peut ainsi être locale ou nationale, et l'idée de la journée de l'alerte est de tester la collaboration de tous les acteurs. Mais les applications ont envoyé les notifications une demi-heure en retard, voire pas du tout, même si par endroits, les personnes ont été averties à temps, selon le BBK. Les messages pour annoncer la fin l'alerte sont également arrivés une vingtaine de minutes en retard.À de nombreux endroits, les sirènes sont restées silencieuses, du fait d'erreurs techniques. Héritage de la Guerre froide, pour alerter en cas d'attaque nucléaire notamment, tout un nombre de villes ont d'ailleurs enlevé les sirènes, faute d'utilité.Selon des psychologues cités par le quotidien Die Welt, le bruit strident des sirènes pourrait provoquer des syndromes post-traumatiques. Des personnes âgées, enfants durant la Seconde Guerre mondiale, des personnes ayant fui des pays en guerre comme la Syrie, pourraient être sujettes à des crises de panique, et replongées dans des épisodes douloureux.Apprendre de ses erreurs pour faire mieux ? Selon le BBK, l'exercice a aussi pu montrer les lacunes du système, et où apporter des modifications. La journée de l'Alerte sera désormais au programme tous les ans.