L'ex-Premier ministre norvégien a pris les rênes de l'organisation en octobre 2014 et à l'approche de la fin de son mandat, il avait été prolongé de deux ans, jusqu'en 2020. "Les (29) Alliés se sont mis d'accord aujourd'hui pour prolonger le mandat de deux années supplémentaires, jusqu'au 30 septembre 2022", indique le communiqué. Le responsable âgé de 60 ans s'est dit "honoré" par cette décision, sur son compte Twitter. "Ensemble nous allons continuer à adapter et moderniser notre alliance", a-t-il ajouté.

L'Otan qui fête cette année ses 70 ans est confrontée à de nombreux défis, notamment aux exigences du président américain Donald Trump sur une augmentation des dépenses militaires des alliés européens. L'organisation a aussi déploré récemment l'annonce par Moscou du déploiement de nouveaux missiles, une attitude qui a conduit Washington à se retirer en février du traité de désarmement nucléaire INF conclu en 1987 à l'époque de Reagan et Gorbatchev. "Nous appelons la Russie à se remettre en conformité avec le traité INF (...) Dans le même temps nous devons être préparés à un monde sans le traité INF et avec plus de missiles russes", avait déclaré le chef de l'Otan le 1er mars lors d'une visite à Sofia. Quelques jours plus tard, le président russe Vladimir Poutine avait officiellement suspendu la participation de la Russie à ce traité sur les armes nucléaires de portée intermédiaire.

Le mandat de Jens Stoltenberg a globalement été marqué par un regain de tension avec la Russie lié à l'annexion de la Crimée en mars 2014 et au conflit ukrainien qui a fait quelque 13.000 morts en cinq ans. De façon inédite depuis la fin de la Guerre froide, l'Otan a déployé en 2017 quatre bataillons de soldats multinationaux en Pologne et dans les trois pays baltes, aux portes de la Russie.

L'ex-Premier ministre norvégien a pris les rênes de l'organisation en octobre 2014 et à l'approche de la fin de son mandat, il avait été prolongé de deux ans, jusqu'en 2020. "Les (29) Alliés se sont mis d'accord aujourd'hui pour prolonger le mandat de deux années supplémentaires, jusqu'au 30 septembre 2022", indique le communiqué. Le responsable âgé de 60 ans s'est dit "honoré" par cette décision, sur son compte Twitter. "Ensemble nous allons continuer à adapter et moderniser notre alliance", a-t-il ajouté.L'Otan qui fête cette année ses 70 ans est confrontée à de nombreux défis, notamment aux exigences du président américain Donald Trump sur une augmentation des dépenses militaires des alliés européens. L'organisation a aussi déploré récemment l'annonce par Moscou du déploiement de nouveaux missiles, une attitude qui a conduit Washington à se retirer en février du traité de désarmement nucléaire INF conclu en 1987 à l'époque de Reagan et Gorbatchev. "Nous appelons la Russie à se remettre en conformité avec le traité INF (...) Dans le même temps nous devons être préparés à un monde sans le traité INF et avec plus de missiles russes", avait déclaré le chef de l'Otan le 1er mars lors d'une visite à Sofia. Quelques jours plus tard, le président russe Vladimir Poutine avait officiellement suspendu la participation de la Russie à ce traité sur les armes nucléaires de portée intermédiaire.Le mandat de Jens Stoltenberg a globalement été marqué par un regain de tension avec la Russie lié à l'annexion de la Crimée en mars 2014 et au conflit ukrainien qui a fait quelque 13.000 morts en cinq ans. De façon inédite depuis la fin de la Guerre froide, l'Otan a déployé en 2017 quatre bataillons de soldats multinationaux en Pologne et dans les trois pays baltes, aux portes de la Russie.