Ce texte critiqué à l'étranger a été adopté avec la voix du Premier ministre Benjamin Netanyahu et concerne entre 2.000 à 3.000 logements en Cisjordanie. Avant d'avoir force de loi, il doit encore passer par trois lectures au Parlement et risque ensuite d'être soumis à l'examen de la Cour suprême.

Ce vote est intervenu à la suite d'un compromis de dernière minute entre M. Netanyahu et le ministre des Finances Moshé Kahlon, chef du parti centriste Koulanou, qui avait initialement dit qu'il ne voterait pas le texte.

M. Kahlon a cependant prévenu que son parti se réservait toujours le droit de "bloquer le texte si au cours des prochaines étapes de son adoption, il portait atteinte (aux décisions de) la Cour suprême".

Il faisait référence au rôle crucial joué dans cette affaire par la plus haute instance judiciaire israélienne. Celle-ci a ordonné la démolition d'ici au 25 décembre de la colonie dite sauvage d'Amona. La sauvegarde d'Amona est au coeur de la mobilisation des défenseurs de la colonisation et des promoteurs du texte approuvé mercredi.

Ce texte critiqué à l'étranger a été adopté avec la voix du Premier ministre Benjamin Netanyahu et concerne entre 2.000 à 3.000 logements en Cisjordanie. Avant d'avoir force de loi, il doit encore passer par trois lectures au Parlement et risque ensuite d'être soumis à l'examen de la Cour suprême.Ce vote est intervenu à la suite d'un compromis de dernière minute entre M. Netanyahu et le ministre des Finances Moshé Kahlon, chef du parti centriste Koulanou, qui avait initialement dit qu'il ne voterait pas le texte.M. Kahlon a cependant prévenu que son parti se réservait toujours le droit de "bloquer le texte si au cours des prochaines étapes de son adoption, il portait atteinte (aux décisions de) la Cour suprême".Il faisait référence au rôle crucial joué dans cette affaire par la plus haute instance judiciaire israélienne. Celle-ci a ordonné la démolition d'ici au 25 décembre de la colonie dite sauvage d'Amona. La sauvegarde d'Amona est au coeur de la mobilisation des défenseurs de la colonisation et des promoteurs du texte approuvé mercredi.