Le 23 août, Carla Bruni avait affirmé dans une lettre ouverte que "la France n'abandonnera pas" Mme Mohammadi-Ashtiani, mère de famille de 43 ans, condamnée à la lapidation pour plusieurs adultères et participation au meurtre de son mari.

Commentant un article du quotidien ultraconservateur Kayhan qualifiant Mme Bruni-Sarkozy de "prostituée", le site www.inn.ir estime que "les médias occidentaux, en détaillant ses nombreux antécédents d'immoralité, ont implicitement confirmé qu'elle méritait ce titre".

Kayhan avait dénoncé samedi le soutien de Carla Bruni à Sakineh Mohammadi-Ashtiani dans un article titré: "les prostituées françaises participent au tumulte autour des droits de l'Homme". L'article qualifiait Carla Bruni "d'actrice et chanteuse dépravée, qui a réussi à briser la famille de Sarkozy et à épouser le président français". Il dénonçait également l'intervention de "l'actrice corrompue (Isabelle) Adjani" dans cette affaire.

Téhéran a annoncé début juillet la "suspension" de la sentence de lapidation et la révision du cas de Mme Mohammadi-Ashtiani, dont la situation a provoqué une intense émotion dans les pays occidentaux et notamment en Europe.

Le Vif.be, avec Belga

Le 23 août, Carla Bruni avait affirmé dans une lettre ouverte que "la France n'abandonnera pas" Mme Mohammadi-Ashtiani, mère de famille de 43 ans, condamnée à la lapidation pour plusieurs adultères et participation au meurtre de son mari. Commentant un article du quotidien ultraconservateur Kayhan qualifiant Mme Bruni-Sarkozy de "prostituée", le site www.inn.ir estime que "les médias occidentaux, en détaillant ses nombreux antécédents d'immoralité, ont implicitement confirmé qu'elle méritait ce titre". Kayhan avait dénoncé samedi le soutien de Carla Bruni à Sakineh Mohammadi-Ashtiani dans un article titré: "les prostituées françaises participent au tumulte autour des droits de l'Homme". L'article qualifiait Carla Bruni "d'actrice et chanteuse dépravée, qui a réussi à briser la famille de Sarkozy et à épouser le président français". Il dénonçait également l'intervention de "l'actrice corrompue (Isabelle) Adjani" dans cette affaire. Téhéran a annoncé début juillet la "suspension" de la sentence de lapidation et la révision du cas de Mme Mohammadi-Ashtiani, dont la situation a provoqué une intense émotion dans les pays occidentaux et notamment en Europe. Le Vif.be, avec Belga