Les deuxième et troisième ville du pays, Machhad (nord-est) et Ispahan (centre), ainsi que Shiraz et Yazd (sud), Karaj (près de Téhéran) et Zahedan (sud-est) sont désormais totalement ou presque totalement contrôlées par les élus réformateurs. Machhad et Ispahan étaient jusque-là contrôlées par les conservateurs, qui géraient aussi Téhéran depuis 14 ans avec le maire Mohammad Bagher Ghalibaf.

A Tabriz (nord-ouest), Qazvin (nord) ou Bandar Abbas, les réformateurs sont majoritaires. Les femmes renforcent aussi leur présence dans des villes comme Téhéran où elles sont désormais six sur 21 élus.

A Ardébil (nord ouest), une réformatrice est arrivée en tête des élus de la ville.

Dans la province plutôt rurale et traditionnelle de Sistan-Balouchistan (sud-est), 415 femmes ont été élues au sein des conseils municipaux et des villages contre 185 précédemment, selon l'agence Isna.