"On ne peut pas faire confiance aux étrangers et espérer une ouverture de leur part", a déclaré l'ayatollah Ali Khamenei lors d'une réunion avec M. Rohani, le président du Parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf, et le chef de l'Autorité judiciaire Ebrahim Raïssi, selon un communiqué du bureau du guide suprême.

"Nous avons essayé de lever les sanctions [internationales] une fois et avons négocié pendant plusieurs années, en vain", a ajouté M. Khamenei, faisant allusion à l'accord sur le nucléaire iranien conclu en 2015 à Vienne entre la République islamique et la communauté internationale.

Ce texte offre à Téhéran un allègement des sanctions internationales visant la République islamique en échange de garanties, vérifiées par l'ONU, de nature à attester du caractère exclusivement civil du programme nucléaire iranien.

Mais le président sortant, Donald Trump, a dénoncé unilatéralement en 2018 ce pacte, réimposant les sanctions américaines que l'accord avait permis de lever et privant ainsi Téhéran des bénéfices qu'elle en escomptait.

En riposte, Téhéran s'est désengagée progressivement de la plupart de ses engagements clef et l'accord ne tient plus que par la volonté affichée des six Etats qui y sont encore parties (Allemagne, Chine, France, Grande-Bretagne, Russie et Iran) de le maintenir en vie.

Disant vouloir rompre avec l'unilatéralisme de M. Trump, M. Biden a dit vouloir offrir "à l'Iran une voie crédible de retour à la diplomatie" en vue d'une réintégration des Etats-Unis à l'accord de Vienne.

Depuis l'annonce de la victoire de l'ex-vice-président de Barack Obama à l'élection américaine du 3 novembre, le gouvernement de M. Rohani multiplie les signes d'ouverture vis-à-vis de M. Biden.

Mais "la situation aux États-Unis n'est pas claire et les Européens prennent constamment position contre l'Iran", a mis en garde M. Khamenei mardi, selon son bureau.

"On ne peut pas faire confiance aux étrangers et espérer une ouverture de leur part", a déclaré l'ayatollah Ali Khamenei lors d'une réunion avec M. Rohani, le président du Parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf, et le chef de l'Autorité judiciaire Ebrahim Raïssi, selon un communiqué du bureau du guide suprême."Nous avons essayé de lever les sanctions [internationales] une fois et avons négocié pendant plusieurs années, en vain", a ajouté M. Khamenei, faisant allusion à l'accord sur le nucléaire iranien conclu en 2015 à Vienne entre la République islamique et la communauté internationale.Ce texte offre à Téhéran un allègement des sanctions internationales visant la République islamique en échange de garanties, vérifiées par l'ONU, de nature à attester du caractère exclusivement civil du programme nucléaire iranien.Mais le président sortant, Donald Trump, a dénoncé unilatéralement en 2018 ce pacte, réimposant les sanctions américaines que l'accord avait permis de lever et privant ainsi Téhéran des bénéfices qu'elle en escomptait.En riposte, Téhéran s'est désengagée progressivement de la plupart de ses engagements clef et l'accord ne tient plus que par la volonté affichée des six Etats qui y sont encore parties (Allemagne, Chine, France, Grande-Bretagne, Russie et Iran) de le maintenir en vie.Disant vouloir rompre avec l'unilatéralisme de M. Trump, M. Biden a dit vouloir offrir "à l'Iran une voie crédible de retour à la diplomatie" en vue d'une réintégration des Etats-Unis à l'accord de Vienne.Depuis l'annonce de la victoire de l'ex-vice-président de Barack Obama à l'élection américaine du 3 novembre, le gouvernement de M. Rohani multiplie les signes d'ouverture vis-à-vis de M. Biden.Mais "la situation aux États-Unis n'est pas claire et les Européens prennent constamment position contre l'Iran", a mis en garde M. Khamenei mardi, selon son bureau.