"L'action de M. Raïssi lors de son mandat (à la tête du) pouvoir judiciaire (...) a ravivé la confiance du peuple dans cette institution", a déclaré l'ayatollah Khamenei lors d'un discours devant les responsables de l'Autorité judiciaire - dont M. Raïssi, selon son site internet officiel.

M. Raïssi a été élu le 18 juin dès le premier tour avec près de 62% des voix, à l'issue d'un scrutin marqué par une abstention record pour une présidentielle (la participation s'est élevée à 48,8%) et la disqualification de ses principaux adversaires.

Ebrahim Raïssi, qui a été placé à la tête de l'Autorité judiciaire par l'ayatollah Khamenei en 2019, doit succéder à la présidence au modéré Hassan Rohani le 3 août. Sous son impulsion, les procès pour corruption largement médiatisés visant de hauts dignitaires de l'État se sont multipliés, mais aussi, fait nouveau, des procès contre des juges. L'Autorité judiciaire a toutefois aussi été régulièrement accusée par les Nations unies et diverses ONG occidentales de bafouer les droits humains.

Ebrahim Raïssi, qui a suivi les cours de religion et de jurisprudence islamique dispensés par M. Khamenei, est considéré par plusieurs spécialistes de l'Iran comme le président le plus "compatible" avec le guide depuis que celui-ci a pris ses fonctions en 1988.

"L'action de M. Raïssi lors de son mandat (à la tête du) pouvoir judiciaire (...) a ravivé la confiance du peuple dans cette institution", a déclaré l'ayatollah Khamenei lors d'un discours devant les responsables de l'Autorité judiciaire - dont M. Raïssi, selon son site internet officiel. M. Raïssi a été élu le 18 juin dès le premier tour avec près de 62% des voix, à l'issue d'un scrutin marqué par une abstention record pour une présidentielle (la participation s'est élevée à 48,8%) et la disqualification de ses principaux adversaires. Ebrahim Raïssi, qui a été placé à la tête de l'Autorité judiciaire par l'ayatollah Khamenei en 2019, doit succéder à la présidence au modéré Hassan Rohani le 3 août. Sous son impulsion, les procès pour corruption largement médiatisés visant de hauts dignitaires de l'État se sont multipliés, mais aussi, fait nouveau, des procès contre des juges. L'Autorité judiciaire a toutefois aussi été régulièrement accusée par les Nations unies et diverses ONG occidentales de bafouer les droits humains. Ebrahim Raïssi, qui a suivi les cours de religion et de jurisprudence islamique dispensés par M. Khamenei, est considéré par plusieurs spécialistes de l'Iran comme le président le plus "compatible" avec le guide depuis que celui-ci a pris ses fonctions en 1988.