Ce monument emblématique construit au XVIIe siècle par l'empereur moghol Shah Jahan à Agra, au nord du pays, a été fermé début avril lors des mesures de confinement mises en place dans le pays. Ces mesures strictes avaient pour but de limiter les infections à la Covid-19 qui tuent des milliers de personnes chaque jour en Inde. Le Taj-Mahal n'accueillera que 650 touristes à la fois, a déclaré Prabhu Singh, le magistrat du district d'Agra. C'est peu pour un monument qui enregistre normalement 20 000 visites par jour.

L'État d'Uttar Pradesh, où se trouve le Taj Mahal, fait partie des États les plus touchés par la pandémie.

Cependant depuis plusieurs semaines le nombre d'infections à la Covid19 continue de chuter dans ce pays qui a souffert d'une seconde vague catastrophique. L'Inde enregistre désormais un nombre total de cas qui s'élève à 29,7 millions, et un nombre total de décès de 382 000, selon les données. Le pic épidémique de 400 000 nouveaux cas en mai ainsi que la pénurie de vaccins a mis le pays dans une situation très compliquée et il s'est retrouvé face à un deuxième confinement.

La réouverture du Taj Mahal s'accompagne d'autres monuments dont le Fort Rouge et le Qutub Minar de New Delhi. Mais dans le pays le plus peuplé du monde, le risque d'une troisième vague n'est jamais loin.

Le Premier ministre Narendra Modi a donc changé de stratégie vaccinale. Face à la violence de la deuxième vague épidémique qui vient de ravager son pays, il a décidé que les vaccins seraient désormais gratuits pour les adultes à partir du 21 juin.

Le ministère indien de la santé a fait état mercredi de 62 224 nouvelles infections à la Covid19 au cours de la nuit, ce qui est légèrement plus élevé que la veille mais toujours bien en deçà du pic de plus de 400 000 infections quotidiennes enregistré en mai.

Le monde se remet doucement de la pandémie avec une baisse de 12% des cas et l'Inde enregistre une diminution des nouveaux cas de 31% selon l'OMS. Le pays représente cependant la majorité des cas enregistrés au cours de la semaine dernière, pour le moment rien n'est encore gagné.

Ce monument emblématique construit au XVIIe siècle par l'empereur moghol Shah Jahan à Agra, au nord du pays, a été fermé début avril lors des mesures de confinement mises en place dans le pays. Ces mesures strictes avaient pour but de limiter les infections à la Covid-19 qui tuent des milliers de personnes chaque jour en Inde. Le Taj-Mahal n'accueillera que 650 touristes à la fois, a déclaré Prabhu Singh, le magistrat du district d'Agra. C'est peu pour un monument qui enregistre normalement 20 000 visites par jour. L'État d'Uttar Pradesh, où se trouve le Taj Mahal, fait partie des États les plus touchés par la pandémie. Cependant depuis plusieurs semaines le nombre d'infections à la Covid19 continue de chuter dans ce pays qui a souffert d'une seconde vague catastrophique. L'Inde enregistre désormais un nombre total de cas qui s'élève à 29,7 millions, et un nombre total de décès de 382 000, selon les données. Le pic épidémique de 400 000 nouveaux cas en mai ainsi que la pénurie de vaccins a mis le pays dans une situation très compliquée et il s'est retrouvé face à un deuxième confinement. La réouverture du Taj Mahal s'accompagne d'autres monuments dont le Fort Rouge et le Qutub Minar de New Delhi. Mais dans le pays le plus peuplé du monde, le risque d'une troisième vague n'est jamais loin. Le Premier ministre Narendra Modi a donc changé de stratégie vaccinale. Face à la violence de la deuxième vague épidémique qui vient de ravager son pays, il a décidé que les vaccins seraient désormais gratuits pour les adultes à partir du 21 juin. Le ministère indien de la santé a fait état mercredi de 62 224 nouvelles infections à la Covid19 au cours de la nuit, ce qui est légèrement plus élevé que la veille mais toujours bien en deçà du pic de plus de 400 000 infections quotidiennes enregistré en mai.Le monde se remet doucement de la pandémie avec une baisse de 12% des cas et l'Inde enregistre une diminution des nouveaux cas de 31% selon l'OMS. Le pays représente cependant la majorité des cas enregistrés au cours de la semaine dernière, pour le moment rien n'est encore gagné.