"Les musulmans qui sont les fils du sol indien et dont les ancêtres sont les enfants de notre mère patrie n'ont pas à s'inquiéter", a lancé M. Modi lors d'un meeting à New Delhi, alors que les manifestations se poursuivaient dans plusieurs villes dimanche.

Les manifestations ont débuté il y a dix jours contre la loi sur la citoyenneté, jugée comme discriminatoire à l'égard des musulmans.

Adoptée le 11 décembre par le parlement indien, elle facilite l'obtention de la citoyenneté indienne par les réfugiés d'Afghanistan, du Bangladesh et du Pakistan, à l'exception des musulmans.

M. Modi a accusé le principal parti d'opposition indien, le parti du Congrès, d'indulgence vis à vis des violences, et de "répandre des rumeurs selon lesquelles tous les musulmans seront envoyés dans des camps de détention". "Toutes ces histoires à propos de camps de détention sont des mensonges, des mensonges, et des mensonges!", s'est-il exclamé.

Bien qu'elle ne concerne pas directement les Indiens de confession musulmane -14% de la population, soit environ 200 millions de personnes sur 1,3 milliard-, la nouvelle loi sur la citoyenneté a cristallisé les peurs et la colère de cette communauté. Et déclenché l'un des plus vastes mouvements de contestation de ces dernières années dans le pays.

Les manifestations ont été en majorité pacifiques mais certaines ont dégénéré, les contestataires lançant des pierres et brûlant des voitures. L'opposition a dénoncé "une répression brutale" des forces de l'ordre. Quelque 25 personnes sont mortes au cours des derniers jours, notamment dans l'Uttar Pradesh (nord), l'Etat le plus peuplé de l'Inde (200 millions d'habitants dont 20% de musulmans).

"Les musulmans qui sont les fils du sol indien et dont les ancêtres sont les enfants de notre mère patrie n'ont pas à s'inquiéter", a lancé M. Modi lors d'un meeting à New Delhi, alors que les manifestations se poursuivaient dans plusieurs villes dimanche.Les manifestations ont débuté il y a dix jours contre la loi sur la citoyenneté, jugée comme discriminatoire à l'égard des musulmans.Adoptée le 11 décembre par le parlement indien, elle facilite l'obtention de la citoyenneté indienne par les réfugiés d'Afghanistan, du Bangladesh et du Pakistan, à l'exception des musulmans.M. Modi a accusé le principal parti d'opposition indien, le parti du Congrès, d'indulgence vis à vis des violences, et de "répandre des rumeurs selon lesquelles tous les musulmans seront envoyés dans des camps de détention". "Toutes ces histoires à propos de camps de détention sont des mensonges, des mensonges, et des mensonges!", s'est-il exclamé.Bien qu'elle ne concerne pas directement les Indiens de confession musulmane -14% de la population, soit environ 200 millions de personnes sur 1,3 milliard-, la nouvelle loi sur la citoyenneté a cristallisé les peurs et la colère de cette communauté. Et déclenché l'un des plus vastes mouvements de contestation de ces dernières années dans le pays.Les manifestations ont été en majorité pacifiques mais certaines ont dégénéré, les contestataires lançant des pierres et brûlant des voitures. L'opposition a dénoncé "une répression brutale" des forces de l'ordre. Quelque 25 personnes sont mortes au cours des derniers jours, notamment dans l'Uttar Pradesh (nord), l'Etat le plus peuplé de l'Inde (200 millions d'habitants dont 20% de musulmans).