La fusillade a éclaté pour des raisons encore inconnues dans la prison de Tela, une ville portuaire au nord-ouest du Honduras, à 200 km de la capitale Tegucigalpa.

L'administration pénitentiaire avait tout d'abord fait état de trois morts, mais le bilan s'est rapidement alourdi, pour atteindre 18 morts et 16 blessés. Les autorités n'ont cependant fourni samedi matin qu'une liste nominative de 14 morts et 15 blessés.

Le président hondurien Juan Orlando Hernández, invoquant la nécessité d'enrayer une vague d'assassinats dans les prisons, a ordonné mardi dernier à la police et l'armée de prendre le contrôle total des 27 prisons du pays, où s'entassent plus de 21.000 détenus. Cependant, les militaires n'avaient pas encore pris vendredi le contrôle du centre de détention de Tela, selon la porte-parole de l'administration pénitentiaire Digna Aguilar.

La décision présidentielle a été prise après l'assassinat le 14 décembre de cinq membres du gang de la Mara Salvatrucha (MS-13) par un co-détenu de la prison de haute sécurité de La Tolva, à une quarantaine de kilomètres à l'est de la capitale Tegucigalpa.

La veille, c'est Pedro Idelfonso Armas, le directeur de la principale prison de haute sécurité du pays de El Pozo I, à Santa Bárbara (ouest du pays) qui avait été abattu. M. Armas avait été suspendu peu auparavant pour les besoins d'une enquête sur sa présence lors de l'assassinat par des détenus de Magdaleno Meza, un trafiquant de drogue dont les aveux et des carnets de note ont permis d'accuser le frère du président hondurien, Juan Antonio "Tony" Hernandez. Ce dernier a été jugé coupable de trafic de drogue par un tribunal de New York.

Selon une vidéo qui a circulé sur les réseaux sociaux, le directeur de la prison parlait avec Pedro Idelfonso Armas lorsque des gardes ont ouvert le feu, provoquant une confusion qui a permis à une douzaine de détenus d'abattre le trafiquant de drogue à bout portant.

La fusillade a éclaté pour des raisons encore inconnues dans la prison de Tela, une ville portuaire au nord-ouest du Honduras, à 200 km de la capitale Tegucigalpa. L'administration pénitentiaire avait tout d'abord fait état de trois morts, mais le bilan s'est rapidement alourdi, pour atteindre 18 morts et 16 blessés. Les autorités n'ont cependant fourni samedi matin qu'une liste nominative de 14 morts et 15 blessés. Le président hondurien Juan Orlando Hernández, invoquant la nécessité d'enrayer une vague d'assassinats dans les prisons, a ordonné mardi dernier à la police et l'armée de prendre le contrôle total des 27 prisons du pays, où s'entassent plus de 21.000 détenus. Cependant, les militaires n'avaient pas encore pris vendredi le contrôle du centre de détention de Tela, selon la porte-parole de l'administration pénitentiaire Digna Aguilar. La décision présidentielle a été prise après l'assassinat le 14 décembre de cinq membres du gang de la Mara Salvatrucha (MS-13) par un co-détenu de la prison de haute sécurité de La Tolva, à une quarantaine de kilomètres à l'est de la capitale Tegucigalpa. La veille, c'est Pedro Idelfonso Armas, le directeur de la principale prison de haute sécurité du pays de El Pozo I, à Santa Bárbara (ouest du pays) qui avait été abattu. M. Armas avait été suspendu peu auparavant pour les besoins d'une enquête sur sa présence lors de l'assassinat par des détenus de Magdaleno Meza, un trafiquant de drogue dont les aveux et des carnets de note ont permis d'accuser le frère du président hondurien, Juan Antonio "Tony" Hernandez. Ce dernier a été jugé coupable de trafic de drogue par un tribunal de New York. Selon une vidéo qui a circulé sur les réseaux sociaux, le directeur de la prison parlait avec Pedro Idelfonso Armas lorsque des gardes ont ouvert le feu, provoquant une confusion qui a permis à une douzaine de détenus d'abattre le trafiquant de drogue à bout portant.