"Cela ne devrait pas être un sujet de discussion pour les forces républicaines : le 7 mai, on prend le bulletin Macron et on considèe que c'est le bulletin qui empêche l'extrême droite", a affirmé le président français à huit jours du second tour de l'élection présidentielle. Il s'est aussi dit "convaincu qu'Emmanuel Macron sera un bon partenaire pour l'Allemagne parce qu'il défendra les intérêts" à la fois de la France et de l'Europe, à l'issue d'un sommet européen à Bruxelles consacré au Brexit.

"Cela ne devrait pas être un sujet de discussion pour les forces républicaines : le 7 mai, on prend le bulletin Macron et on considèe que c'est le bulletin qui empêche l'extrême droite", a affirmé le président français à huit jours du second tour de l'élection présidentielle. Il s'est aussi dit "convaincu qu'Emmanuel Macron sera un bon partenaire pour l'Allemagne parce qu'il défendra les intérêts" à la fois de la France et de l'Europe, à l'issue d'un sommet européen à Bruxelles consacré au Brexit.