"Je soutiendrai le candidat de notre parti" quel qu'il soit à l'élection présidentielle "car notre président est très clairement un danger pour la démocratie et pour notre avenir", a-t-elle déclaré à la presse à Berlin, où elle était venue présenter "Hillary", un documentaire qui lui est consacrée. Elle n'a toutefois pas donné le nom de son candidat favori, préférant laisser cela "aux électeurs".

L'ancienne secrétaire d'Etat a dans le même temps maintenu ses propos acerbes sur son ancien rival, Bernie Sanders, qui vient de frapper un grand coup, dans les primaires démocrates, en remportant largement le Nevada dimanche.

"Personne ne l'aime"

Présenté en début d'année au festival de Sundance (Etats-Unis), le documentaire "Hillary" a fait beaucoup parler de lui pour ses commentaires critiques sur le sénateur. "Il a été au Congrès pendant des années, il n'avait qu'un seul sénateur pour le soutenir. Personne ne l'aime, personne ne veut travailler avec lui, il n'a rien fait", dit-elle.

Lundi elle a justifié ce commentaire. "La politique est un sport de combat, on y dit plein de choses. On a certainement dit plein de choses sur moi", a-t-elle affirmé à l'AFP.

Gare aux fake news

A la suite des accusations d'ingérences de Moscou en faveur de Donald Trump et de Bernie Sanders, Mme Clinton a en outre appelé à la "vigilance" face à la désinformation. "Il n'y a pas débat, ceux qui tentent de nier (l'ingérence russe) vivent dans un monde imaginaire, et un monde imaginaire triste où nous baissons la garde", a-t-elle clamé. Des puissances étrangères vont tenter de "plus en plus souvent" d'influencer des élections en Europe et aux Etats-Unis, a-t-elle insisté. "Si nous ne protégeons pas notre démocratie, nous rendons les armes, lentement mais sûrement, et en perdons le contrôle", a-t-elle dit.

La série attendue début mars sur la plateforme Hulu se penche avant tout sur sa carrière politique. Personnalité controversée, Mme Clinton a été accueillie lundi à Berlin par des sympathisants lui demandant des autographes mais aussi par une poignée de manifestants chantant des slogans hostiles à son encontre.

"Je soutiendrai le candidat de notre parti" quel qu'il soit à l'élection présidentielle "car notre président est très clairement un danger pour la démocratie et pour notre avenir", a-t-elle déclaré à la presse à Berlin, où elle était venue présenter "Hillary", un documentaire qui lui est consacrée. Elle n'a toutefois pas donné le nom de son candidat favori, préférant laisser cela "aux électeurs". L'ancienne secrétaire d'Etat a dans le même temps maintenu ses propos acerbes sur son ancien rival, Bernie Sanders, qui vient de frapper un grand coup, dans les primaires démocrates, en remportant largement le Nevada dimanche.Présenté en début d'année au festival de Sundance (Etats-Unis), le documentaire "Hillary" a fait beaucoup parler de lui pour ses commentaires critiques sur le sénateur. "Il a été au Congrès pendant des années, il n'avait qu'un seul sénateur pour le soutenir. Personne ne l'aime, personne ne veut travailler avec lui, il n'a rien fait", dit-elle.Lundi elle a justifié ce commentaire. "La politique est un sport de combat, on y dit plein de choses. On a certainement dit plein de choses sur moi", a-t-elle affirmé à l'AFP.A la suite des accusations d'ingérences de Moscou en faveur de Donald Trump et de Bernie Sanders, Mme Clinton a en outre appelé à la "vigilance" face à la désinformation. "Il n'y a pas débat, ceux qui tentent de nier (l'ingérence russe) vivent dans un monde imaginaire, et un monde imaginaire triste où nous baissons la garde", a-t-elle clamé. Des puissances étrangères vont tenter de "plus en plus souvent" d'influencer des élections en Europe et aux Etats-Unis, a-t-elle insisté. "Si nous ne protégeons pas notre démocratie, nous rendons les armes, lentement mais sûrement, et en perdons le contrôle", a-t-elle dit.La série attendue début mars sur la plateforme Hulu se penche avant tout sur sa carrière politique. Personnalité controversée, Mme Clinton a été accueillie lundi à Berlin par des sympathisants lui demandant des autographes mais aussi par une poignée de manifestants chantant des slogans hostiles à son encontre.