"Il fait l'objet d'un consensus, personne n'a exprimé un avis contraire", a indiqué mardi l'une d'elles, confirmant des informations publiées par les journaux 'L'Echo' et 'De Tijd'.

En outre, "aucun autre candidat ne s'est signalé", dit l'autre source. La décision doit être entérinée le 1er mars au premier jour d'un sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne à Bruxelles, lors d'un dîner. La Première ministre danoise, à la tête de la présidence tournante de l'UE, Helle Thorning-Schmidt, est en passe de finaliser des consultation à ce sujet auprès des Vingt-Sept.

Agé de 64 ans, M. Van Rompuy est le tout premier président du Conseil européen. Il y a été nommé fin 2009 lorsque la fonction a été créée par le traité de Lisbonne pour deux ans et demi. Il est chargé à ce poste d'animer les sommets des dirigeants européens et son mandat s'achève fin mai.

L'ancien Premier ministre CD&V a vu récemment ses prérogatives élargies. Il préside également les sommets des chefs d'Etat et de gouvernement des seuls pays de la zone euro. L'homme ne goûte guère les feux de la rampe, qu'il laisse volontiers sur la scène européenne à la chancelière allemande Angela Merkel ou au président français Nicolas Sarkozy. Ils avaient largement contribué à sa nomination fin 2009. Cela lui vaut les railleries de ses détracteurs, qui le jugent trop en retrait.

Peu connu du grand public, il s'est révélé en coulisses fin stratège dans la difficile gestion de la crise de la dette de la zone euro, tentant de désamorcer les conflits nombreux entre Paris et Berlin et cherchant à éviter que les autres pays ne prennent trop ombrage de l'impression récurrente du "directoire franco-allemand" dans la conduite des affaires européennes.

A Bruxelles, une sourde concurrence l'oppose, malgré les démentis officiels, à un autre président, celui de la Commission européenne, José Manuel Barroso, qui a vu son influence amoindrie par la montée en puissance des gouvernements européens dans la gestion de l'UE à la faveur de la crise de la dette.

LeVif.be, avec Belga.

"Il fait l'objet d'un consensus, personne n'a exprimé un avis contraire", a indiqué mardi l'une d'elles, confirmant des informations publiées par les journaux 'L'Echo' et 'De Tijd'. En outre, "aucun autre candidat ne s'est signalé", dit l'autre source. La décision doit être entérinée le 1er mars au premier jour d'un sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne à Bruxelles, lors d'un dîner. La Première ministre danoise, à la tête de la présidence tournante de l'UE, Helle Thorning-Schmidt, est en passe de finaliser des consultation à ce sujet auprès des Vingt-Sept. Agé de 64 ans, M. Van Rompuy est le tout premier président du Conseil européen. Il y a été nommé fin 2009 lorsque la fonction a été créée par le traité de Lisbonne pour deux ans et demi. Il est chargé à ce poste d'animer les sommets des dirigeants européens et son mandat s'achève fin mai. L'ancien Premier ministre CD&V a vu récemment ses prérogatives élargies. Il préside également les sommets des chefs d'Etat et de gouvernement des seuls pays de la zone euro. L'homme ne goûte guère les feux de la rampe, qu'il laisse volontiers sur la scène européenne à la chancelière allemande Angela Merkel ou au président français Nicolas Sarkozy. Ils avaient largement contribué à sa nomination fin 2009. Cela lui vaut les railleries de ses détracteurs, qui le jugent trop en retrait. Peu connu du grand public, il s'est révélé en coulisses fin stratège dans la difficile gestion de la crise de la dette de la zone euro, tentant de désamorcer les conflits nombreux entre Paris et Berlin et cherchant à éviter que les autres pays ne prennent trop ombrage de l'impression récurrente du "directoire franco-allemand" dans la conduite des affaires européennes. A Bruxelles, une sourde concurrence l'oppose, malgré les démentis officiels, à un autre président, celui de la Commission européenne, José Manuel Barroso, qui a vu son influence amoindrie par la montée en puissance des gouvernements européens dans la gestion de l'UE à la faveur de la crise de la dette. LeVif.be, avec Belga.