Selon Politico, une femme serait envisagée à la tête de la Commission en la personne de la ministre allemande de la Défense, Ursula von der Leyen, membre de la CDU de la chancelière allemande Angela Merkel, et donc du PPE.

Les chrétiens-démocrates récupéreraient ainsi la tête de l'exécutif européen qu'ils revendiquent en raison de leur place de première formation européenne, mais qu'un accord négocié ce week-end par quatre pays (France, Allemagne, Pays-Bas, Espagne) en marge du G20 d'Osaka attribue aux sociaux-démocrates, et donc plutôt au Néerlandais Frans Timmermans.

Dans ce nouveau paquet, qui vient en rejoindre d'autres préexistants, le nom du Premier ministre belge Charles Michel apparaît à nouveau pour la présidence du Conseil européen, pour le camp libéral-centriste de Renew Europe. Le candidat du PPE, l'Allemand Manfred Weber, hériterait de la présidence du Parlement européen comme envisagé à Osaka, tandis que les sociaux-démocrates devraient se contenter du poste de chef de la diplomatie européenne, qui irait au Slovaque Maros Sefcovic.

La faiblesse relative de ce dernier poste laissait dubitatif sur la volonté des sociaux-démocrates, deuxième force politique européenne, à accepter un tel "deal", alors que le ticket Timmermans à la Commission, Weber au Parlement, est toujours avancé par le S&D comme base de négociation.

Le nom d'Ursula von der Leyen, née à Ixelles en 1958, aurait déjà été évoqué lundi avant la suspension du sommet, selon Politico. Il serait acceptable pour les pays du groupe de Visegrad (Pologne, Hongrie, Tchéquie, Slovaquie) qui, avec l'Italie et d'autres chefs de gouvernement PPE, ont bloqué ces deux derniers jours le choix de Frans Timmermans. Mais ce paquet, qui semble destiné à séduire le "V4" en faisant la part belle à l'Allemagne, pourrait bloquer ailleurs.

Selon Politico, une femme serait envisagée à la tête de la Commission en la personne de la ministre allemande de la Défense, Ursula von der Leyen, membre de la CDU de la chancelière allemande Angela Merkel, et donc du PPE.Les chrétiens-démocrates récupéreraient ainsi la tête de l'exécutif européen qu'ils revendiquent en raison de leur place de première formation européenne, mais qu'un accord négocié ce week-end par quatre pays (France, Allemagne, Pays-Bas, Espagne) en marge du G20 d'Osaka attribue aux sociaux-démocrates, et donc plutôt au Néerlandais Frans Timmermans. Dans ce nouveau paquet, qui vient en rejoindre d'autres préexistants, le nom du Premier ministre belge Charles Michel apparaît à nouveau pour la présidence du Conseil européen, pour le camp libéral-centriste de Renew Europe. Le candidat du PPE, l'Allemand Manfred Weber, hériterait de la présidence du Parlement européen comme envisagé à Osaka, tandis que les sociaux-démocrates devraient se contenter du poste de chef de la diplomatie européenne, qui irait au Slovaque Maros Sefcovic. La faiblesse relative de ce dernier poste laissait dubitatif sur la volonté des sociaux-démocrates, deuxième force politique européenne, à accepter un tel "deal", alors que le ticket Timmermans à la Commission, Weber au Parlement, est toujours avancé par le S&D comme base de négociation. Le nom d'Ursula von der Leyen, née à Ixelles en 1958, aurait déjà été évoqué lundi avant la suspension du sommet, selon Politico. Il serait acceptable pour les pays du groupe de Visegrad (Pologne, Hongrie, Tchéquie, Slovaquie) qui, avec l'Italie et d'autres chefs de gouvernement PPE, ont bloqué ces deux derniers jours le choix de Frans Timmermans. Mais ce paquet, qui semble destiné à séduire le "V4" en faisant la part belle à l'Allemagne, pourrait bloquer ailleurs.