Le nombre de nouveaux cas en une journée en Allemagne a atteint 14.356 jeudi, au plus haut depuis le 28 janvier, selon des chiffres dévoilés par l'institut de veille Robert Koch.

Le taux d'incidence a bondit à 69,1, contre 65,4 mercredi. Sur les sept derniers jours, 61.005 personnes sont tombées malades, contre 57.255 la semaine dernière.

Cette hausse des infections, après plusieurs semaines de baisse, puis de stagnation, inquiète les autorités sanitaires.

D'autant que le variant britannique du coronavirus, considéré comme plus contagieux, s'impose rapidement dans le pays: il représente désormais 55% des cas diagnostiqués, contre 46% début mars, selon l'institut Robert Koch.

"Je dois dire que la troisième vague a déjà commencé en Allemagne", s'est alarmé Lothar Wieler, le président de l'organisme, lors d'une rencontre mercredi avec l'association des journalistes accrédités auprès de l'ONU à Genève (ACANU).

"Nous devons vacciner le plus possible, le plus tôt possible", a-t-il pressé, estimant que les campagnes de vaccination avaient déjà "des effets".

Chez "les personnes de plus de 80 ans", vaccinées en priorité, "nous voyons déjà (...) un taux d'incidence en déclin massif", s'est-il ainsi félicité.

Mais pour le reste de la population, ce taux "augmente à nouveau".

Lothar Wieler préconise donc pour le moment de "garder autant que possible les mesures" de restrictions sociales contre le virus.

Or l'Allemagne a présenté début mars un plan d'assouplissement des restrictions contre la pandémie.

Après avoir fermé l'ensemble des magasins non essentiels depuis décembre, le gouvernement d'Angela Merkel a notamment autorisé l'ouverture des librairies, fleuristes et auto-écoles.

Berlin a également desserré les contraintes concernant les réunions privées, désormais possibles entre deux foyers et maximum cinq personnes.

Comme dans de nombreux pays européens, la lenteur de la campagne de vaccination fait l'objet de critiques en Allemagne.

Seulement 3,2% de la population a reçu les doses de vaccin nécessaires à leur immunité.

Le nombre de nouveaux cas en une journée en Allemagne a atteint 14.356 jeudi, au plus haut depuis le 28 janvier, selon des chiffres dévoilés par l'institut de veille Robert Koch. Le taux d'incidence a bondit à 69,1, contre 65,4 mercredi. Sur les sept derniers jours, 61.005 personnes sont tombées malades, contre 57.255 la semaine dernière.Cette hausse des infections, après plusieurs semaines de baisse, puis de stagnation, inquiète les autorités sanitaires. D'autant que le variant britannique du coronavirus, considéré comme plus contagieux, s'impose rapidement dans le pays: il représente désormais 55% des cas diagnostiqués, contre 46% début mars, selon l'institut Robert Koch. "Je dois dire que la troisième vague a déjà commencé en Allemagne", s'est alarmé Lothar Wieler, le président de l'organisme, lors d'une rencontre mercredi avec l'association des journalistes accrédités auprès de l'ONU à Genève (ACANU). "Nous devons vacciner le plus possible, le plus tôt possible", a-t-il pressé, estimant que les campagnes de vaccination avaient déjà "des effets". Chez "les personnes de plus de 80 ans", vaccinées en priorité, "nous voyons déjà (...) un taux d'incidence en déclin massif", s'est-il ainsi félicité. Mais pour le reste de la population, ce taux "augmente à nouveau". Lothar Wieler préconise donc pour le moment de "garder autant que possible les mesures" de restrictions sociales contre le virus. Or l'Allemagne a présenté début mars un plan d'assouplissement des restrictions contre la pandémie. Après avoir fermé l'ensemble des magasins non essentiels depuis décembre, le gouvernement d'Angela Merkel a notamment autorisé l'ouverture des librairies, fleuristes et auto-écoles. Berlin a également desserré les contraintes concernant les réunions privées, désormais possibles entre deux foyers et maximum cinq personnes. Comme dans de nombreux pays européens, la lenteur de la campagne de vaccination fait l'objet de critiques en Allemagne. Seulement 3,2% de la population a reçu les doses de vaccin nécessaires à leur immunité.