Deux jours avant les législatives allemandes, des milliers de défenseurs de l'environnement, menés par Greta Thunberg, ont réclamé des mesures plus fortes contre le réchauffement climatique aux candidats en lice pour les élections, qualifiées de vote "du siècle" par les activistes.

Devant le Reichstag de Berlin - siège des députés allemands - la militante pour l'environnement a appelé à une forte mobilisation pour les élections de dimanche, "Oui, nous devons voter et vous devez voter. Mais n'oubliez pas que le vote seul ne suffira pas. Nous devons continuer à descendre dans la rue et à exiger de nos dirigeants qu'ils prennent des mesures concrètes en faveur du climat", a-t-elle déclaré. Un message lancé autant aux manifestants sur place qu'aux différents candidats en lice pour remplacer Angela Merkel.

Une manifestation hautement politique

La date de la venue de Greta Thunberg n'a donc pas été choisie au hasard. Cette manifestation de Fridays for future avait pour but de mettre l'avenir de la planète au centre des préoccupations avant les législatives de dimanche. Il s'agit du vote "du siècle", a affirmé à l'AFP Luisa Neubauer, responsable en Allemagne du mouvement "Fridays for future". Pour autant, le parti vert allemand n'obtiendrait que la 3e place à en croire les sondages. Le match devrait se jouer entre les sociaux-démocrates en tête des sondages avec 25 % des intentions de vote et le camp conservateur (CDU/CSU), remonté à 23 % selon un dernier sondage Civey jeudi.

Un bilan écologique mitigé pour Merkel

Bien qu'en 2011, la chancelière ait fait le choix de sortir du nucléaire, son bilan en termes d'écologie est plutôt mitigé. "Les partis politiques n'en font pas assez" pour le climat, a d'ailleurs lancé la militante suédoise. En 11 ans, 11 centrales nucléaires - sur les 17 que comptait le pays - ont été détruites. Mais c'est surtout en termes d'émissions de gaz à effet de serre que le bilan de la chancelière n'est pas très positif. 44 % de l'électricité allemande provient d'énergie fossile, comme le charbon et le gaz. Les mines de charbon sont encore très présentes dans le pays et représentent des milliers d'emplois.

Deux jours avant les législatives allemandes, des milliers de défenseurs de l'environnement, menés par Greta Thunberg, ont réclamé des mesures plus fortes contre le réchauffement climatique aux candidats en lice pour les élections, qualifiées de vote "du siècle" par les activistes.Devant le Reichstag de Berlin - siège des députés allemands - la militante pour l'environnement a appelé à une forte mobilisation pour les élections de dimanche, "Oui, nous devons voter et vous devez voter. Mais n'oubliez pas que le vote seul ne suffira pas. Nous devons continuer à descendre dans la rue et à exiger de nos dirigeants qu'ils prennent des mesures concrètes en faveur du climat", a-t-elle déclaré. Un message lancé autant aux manifestants sur place qu'aux différents candidats en lice pour remplacer Angela Merkel.Une manifestation hautement politiqueLa date de la venue de Greta Thunberg n'a donc pas été choisie au hasard. Cette manifestation de Fridays for future avait pour but de mettre l'avenir de la planète au centre des préoccupations avant les législatives de dimanche. Il s'agit du vote "du siècle", a affirmé à l'AFP Luisa Neubauer, responsable en Allemagne du mouvement "Fridays for future". Pour autant, le parti vert allemand n'obtiendrait que la 3e place à en croire les sondages. Le match devrait se jouer entre les sociaux-démocrates en tête des sondages avec 25 % des intentions de vote et le camp conservateur (CDU/CSU), remonté à 23 % selon un dernier sondage Civey jeudi.Un bilan écologique mitigé pour MerkelBien qu'en 2011, la chancelière ait fait le choix de sortir du nucléaire, son bilan en termes d'écologie est plutôt mitigé. "Les partis politiques n'en font pas assez" pour le climat, a d'ailleurs lancé la militante suédoise. En 11 ans, 11 centrales nucléaires - sur les 17 que comptait le pays - ont été détruites. Mais c'est surtout en termes d'émissions de gaz à effet de serre que le bilan de la chancelière n'est pas très positif. 44 % de l'électricité allemande provient d'énergie fossile, comme le charbon et le gaz. Les mines de charbon sont encore très présentes dans le pays et représentent des milliers d'emplois.