Cette plainte vise les policiers qui ont fait irruption mardi dans un local du parti, dans la banlieue sud d'Athènes, pour rechercher les auteurs d'une agression présumée contre un syndicaliste communiste, selon la même source.

Selon le témoignage de ce dernier, des membres de l'Aube dorée l'avaient giflé alors qu'il se trouvait dans sa voiture, garée près du local du parti. La police avait brièvement interpellé une quinzaine de personnes qui se trouvaient dans le local avant de les relâcher.

Aube dorée, qui a fait pour la première fois irruption dans le parlement grec lors des législatives de juin avec 7% des voix et 18 députés, est soupçonnée d'être à l'origine des actes de violence et de xénophobie qui se sont multipliés ces derniers mois.

L'immunité parlementaire de trois députés de ce parti a récemment été levée après qu'ils ont été poursuivis pour des attaques contre des immigrés.

La semaine dernière, la police avait arrêté trois sympathisants néonazis pour port d'armes et agression contre trois immigrés pakistanais.

Début janvier, le parti s'en est pris au président de la République Carolos Papoulias, le qualifiant "de traître" après que ce dernier avait désapprouvé "les phénomènes de violence fasciste" lors de son message du Jour de l'an.

Le commissaire aux droits de l'Homme du Conseil de l'Europe, Nils Muiznieks a récemment appelé les autorités à mettre "fin à l'impunité" des auteurs de violences xénophobes et lutter contre la complaisance voire la collusion policière.

Cette plainte vise les policiers qui ont fait irruption mardi dans un local du parti, dans la banlieue sud d'Athènes, pour rechercher les auteurs d'une agression présumée contre un syndicaliste communiste, selon la même source. Selon le témoignage de ce dernier, des membres de l'Aube dorée l'avaient giflé alors qu'il se trouvait dans sa voiture, garée près du local du parti. La police avait brièvement interpellé une quinzaine de personnes qui se trouvaient dans le local avant de les relâcher. Aube dorée, qui a fait pour la première fois irruption dans le parlement grec lors des législatives de juin avec 7% des voix et 18 députés, est soupçonnée d'être à l'origine des actes de violence et de xénophobie qui se sont multipliés ces derniers mois. L'immunité parlementaire de trois députés de ce parti a récemment été levée après qu'ils ont été poursuivis pour des attaques contre des immigrés. La semaine dernière, la police avait arrêté trois sympathisants néonazis pour port d'armes et agression contre trois immigrés pakistanais. Début janvier, le parti s'en est pris au président de la République Carolos Papoulias, le qualifiant "de traître" après que ce dernier avait désapprouvé "les phénomènes de violence fasciste" lors de son message du Jour de l'an. Le commissaire aux droits de l'Homme du Conseil de l'Europe, Nils Muiznieks a récemment appelé les autorités à mettre "fin à l'impunité" des auteurs de violences xénophobes et lutter contre la complaisance voire la collusion policière.