Présentant un rapport sur l'influence russe sur la politique au Royaume-Uni, ce rapport de 55 pages conclut qu'elle est devenue "la nouvelle normalité" et que cette situation a été "sérieusement sous-estimée" par le gouvernement.

"Jusqu'à récemment, le gouvernement a sérieusement sous-estimé la réponse à apporter à la menace russe - et a encore du mal à le faire", relève le rapport.

"Il aurait dû y avoir une évaluation des interférences russes dans le référendum. Il doit y en avoir une et les résultats de cette évaluation doivent être portées à la connaissance du public", a déclaré le député travailliste Kevan Jones, lors de la présentation du rapport par la commission.

Les députés de l'ISC ne sont pas parvenus à mettre en évidence des preuves d'interférences russes, que ce soit dans la campagne du référendum sur le Brexit ou celui sur l'indépendance de l'Ecosse de 2014, où 55% des électeurs ont voté pour le maintien au sein du Royaume-Uni.

La commission souligne que les gouvernements successifs ont accueilli "à bras ouverts" les oligarques russes et leur argent, leur permettant ainsi de prendre pied au Royaume-Uni. "Beaucoup de Russes ayant des liens très proches" avec le président russe Vladimir Poutine sont très intégrés dans le milieu des affaires et la société britannique "et acceptés à cause de leur richesse".

La publication de ce rapport intervient dans un climat orageux entre Londres et Moscou. Le Royaume-Uni a ainsi mis en cause la semaine dernière des "acteurs russes" dans des interférences pendant la campagne pour les législatives de décembre dernier et accusé les services de renseignement russes d'être derrière des attaques informatiques destinées à s'emparer du fruit de recherches sur un vaccin contre le nouveau coronavirus. Le Kremlin a démenti ces accusations.

Présentant un rapport sur l'influence russe sur la politique au Royaume-Uni, ce rapport de 55 pages conclut qu'elle est devenue "la nouvelle normalité" et que cette situation a été "sérieusement sous-estimée" par le gouvernement. "Jusqu'à récemment, le gouvernement a sérieusement sous-estimé la réponse à apporter à la menace russe - et a encore du mal à le faire", relève le rapport. "Il aurait dû y avoir une évaluation des interférences russes dans le référendum. Il doit y en avoir une et les résultats de cette évaluation doivent être portées à la connaissance du public", a déclaré le député travailliste Kevan Jones, lors de la présentation du rapport par la commission. Les députés de l'ISC ne sont pas parvenus à mettre en évidence des preuves d'interférences russes, que ce soit dans la campagne du référendum sur le Brexit ou celui sur l'indépendance de l'Ecosse de 2014, où 55% des électeurs ont voté pour le maintien au sein du Royaume-Uni. La commission souligne que les gouvernements successifs ont accueilli "à bras ouverts" les oligarques russes et leur argent, leur permettant ainsi de prendre pied au Royaume-Uni. "Beaucoup de Russes ayant des liens très proches" avec le président russe Vladimir Poutine sont très intégrés dans le milieu des affaires et la société britannique "et acceptés à cause de leur richesse". La publication de ce rapport intervient dans un climat orageux entre Londres et Moscou. Le Royaume-Uni a ainsi mis en cause la semaine dernière des "acteurs russes" dans des interférences pendant la campagne pour les législatives de décembre dernier et accusé les services de renseignement russes d'être derrière des attaques informatiques destinées à s'emparer du fruit de recherches sur un vaccin contre le nouveau coronavirus. Le Kremlin a démenti ces accusations.