Le point de passage d'Erez, mince lien physique avec l'extérieur pour les Gazaouis, restera fermé jusqu'à ce que les dégâts causés par les violences soient réparés, a dit l'armée sans aucune précision sur le temps qui serait nécessaire aux travaux. Seuls seront autorisés à passer les cas humanitaires, a-t-elle dit.

Selon l'armée, des "centaines d'émeutiers" palestiniens ont participé à des violences mardi et lancé des pierres qui ont endommagé des installations du terminal.

Le point de passage d'Erez avait rouvert le 27 août après une fermeture d'une semaine.

La bande de Gaza, territoire enclavé entre Israël, l'Egypte et la Méditerranée, est soumise depuis dix ans à un blocus terrestre et maritime par les Israéliens. Et ses quelque deux millions d'habitants sont tributaires des aides étrangères.

La frontière avec l'Egypte est la plupart du temps fermée.

Contrôlée par le mouvement islamiste Hamas, l'enclave est le théâtre de manifestations depuis le 30 mars le long de la barrière avec Israël pour demander la levée du blocus et pour le droit au retour des Palestiniens qui ont été chassés ou ont fui de leurs terres à la création d'Israël en 1948.

Au moins 172 Gazaouis ont été tués par des tirs israéliens depuis cette date. Un soldat israélien a également été tué.

Le point de passage d'Erez, mince lien physique avec l'extérieur pour les Gazaouis, restera fermé jusqu'à ce que les dégâts causés par les violences soient réparés, a dit l'armée sans aucune précision sur le temps qui serait nécessaire aux travaux. Seuls seront autorisés à passer les cas humanitaires, a-t-elle dit. Selon l'armée, des "centaines d'émeutiers" palestiniens ont participé à des violences mardi et lancé des pierres qui ont endommagé des installations du terminal. Le point de passage d'Erez avait rouvert le 27 août après une fermeture d'une semaine. La bande de Gaza, territoire enclavé entre Israël, l'Egypte et la Méditerranée, est soumise depuis dix ans à un blocus terrestre et maritime par les Israéliens. Et ses quelque deux millions d'habitants sont tributaires des aides étrangères. La frontière avec l'Egypte est la plupart du temps fermée. Contrôlée par le mouvement islamiste Hamas, l'enclave est le théâtre de manifestations depuis le 30 mars le long de la barrière avec Israël pour demander la levée du blocus et pour le droit au retour des Palestiniens qui ont été chassés ou ont fui de leurs terres à la création d'Israël en 1948. Au moins 172 Gazaouis ont été tués par des tirs israéliens depuis cette date. Un soldat israélien a également été tué.