Si Emmanuel Macron n'a pas eu besoin de "ventriloque" durant le "Grand débat" présidentiel, ce n'est apparemment pas le cas de François Fillon. Les spectateurs n'ont certainement pas pu s'en rendre compte devant leur télé, mais durant toute l'émission, le candidat de la droite a été coaché en direct, par SMS, par sa conseillère en communication, Anne Méaux.

Une aide extérieure qui ne lui a pourtant pas permis de sortir vainqueur des pourparlers. Peu en verve, voire assez mou durant la première partie du débat, le candidat aurait d'ailleurs reçu l'indication d'une autre de ses communicantes pendant la pause de "se battre plus franchement", selon Le Parisien.

Si l'information peut prêter à rire et passe plus ou moins inaperçue dans l'actualité de ce mercredi, le magazine économique Challenges estime que les faits sont graves puisque ce procédé relève du domaine "de la triche, pas de la com'". En effet, l'hebdomadaire avance qu' " En se donnant les moyens d'être conseillé en temps réel, en douce, il s'est affranchi de toute règle de loyauté. Il n'a pas combattu à armes égales face à Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon, Benoît Hamon et Marine Le Pen qui, eux, étaient seuls face à leur destin suspendu tout au long du débat". Et d'ajouter "Oui, ce n'est pas de la communication, mais une tricherie pathétique. Un procédé petit bras. Ni élégance, ni prestance".

Si Emmanuel Macron n'a pas eu besoin de "ventriloque" durant le "Grand débat" présidentiel, ce n'est apparemment pas le cas de François Fillon. Les spectateurs n'ont certainement pas pu s'en rendre compte devant leur télé, mais durant toute l'émission, le candidat de la droite a été coaché en direct, par SMS, par sa conseillère en communication, Anne Méaux.Une aide extérieure qui ne lui a pourtant pas permis de sortir vainqueur des pourparlers. Peu en verve, voire assez mou durant la première partie du débat, le candidat aurait d'ailleurs reçu l'indication d'une autre de ses communicantes pendant la pause de "se battre plus franchement", selon Le Parisien.Si l'information peut prêter à rire et passe plus ou moins inaperçue dans l'actualité de ce mercredi, le magazine économique Challenges estime que les faits sont graves puisque ce procédé relève du domaine "de la triche, pas de la com'". En effet, l'hebdomadaire avance qu' " En se donnant les moyens d'être conseillé en temps réel, en douce, il s'est affranchi de toute règle de loyauté. Il n'a pas combattu à armes égales face à Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon, Benoît Hamon et Marine Le Pen qui, eux, étaient seuls face à leur destin suspendu tout au long du débat". Et d'ajouter "Oui, ce n'est pas de la communication, mais une tricherie pathétique. Un procédé petit bras. Ni élégance, ni prestance".