Proche historique du président François Hollande et ministre de la Défense depuis le début de son quinquennat, M. Le Drian, 69 ans, a annoncé son choix aux élus de Bretagne (ouest), région qu'il préside, en faisant valoir "le danger pour la France" que représenterait la victoire de la candidate d'extrême-droite Marine Le Pen à la présidentielle française.

A un mois du premier tour, Emmanuel Macron, ancien ministre de l'Economie de François Hollande qui fait campagne au centre en vue du scrutin des 27 avril et 7 mai, apparaît désormais au coude à coude avec Marine Le Pen, dans les intentions de vote au premier tour.

M. Hamon qui a remporté la primaire du parti socialiste - auquel appartient M. Le Drian - désignant son candidat pour l'élection présidentielle, a déploré, par la voix de ses porte-parole, le choix du ministre, affirmant qu'il ne respectait "pas le vote des électeurs de gauche".

"Il n'est pas acceptable, en démocratie, que des responsables politiques ne s'accommodent du vote des électeurs que lorsque celui-ci leur convient", ont-ils affirmé.

Avant même que M. Le Drian ait officialisé son choix, M. Macron a affirmé qu'il était "toujours heureux qu'il y ait des femmes et des hommes de conviction qui rejoignent" son camp.

Ce ralliement est un coup dur pour la candidature de Benoît Hamon qui peine à rassembler sa famille politique. Il s'agit du troisième ministre de gouvernement à rejoindre M. Macron, après la secrétaire d'Etat écologiste à la Biodiversité Barbara Pompili et le secrétaire d'État aux Sports Thierry Braillard, aussi vice-président du Parti radical de gauche (PRG).

L'ancien Premier ministre Manuel Valls, vaincu par M. Hamon à la primaire socialiste, a de son côté affirmé qu'il n'apporterait pas son parrainage à son vainqueur et a publiquement critiqué son programme, un "comportement" contrevenant "gravement au principe de loyauté", dénoncé par la Haute Autorité de la primaire, organisatrice de la consultation.

Proche historique du président François Hollande et ministre de la Défense depuis le début de son quinquennat, M. Le Drian, 69 ans, a annoncé son choix aux élus de Bretagne (ouest), région qu'il préside, en faisant valoir "le danger pour la France" que représenterait la victoire de la candidate d'extrême-droite Marine Le Pen à la présidentielle française.A un mois du premier tour, Emmanuel Macron, ancien ministre de l'Economie de François Hollande qui fait campagne au centre en vue du scrutin des 27 avril et 7 mai, apparaît désormais au coude à coude avec Marine Le Pen, dans les intentions de vote au premier tour.M. Hamon qui a remporté la primaire du parti socialiste - auquel appartient M. Le Drian - désignant son candidat pour l'élection présidentielle, a déploré, par la voix de ses porte-parole, le choix du ministre, affirmant qu'il ne respectait "pas le vote des électeurs de gauche"."Il n'est pas acceptable, en démocratie, que des responsables politiques ne s'accommodent du vote des électeurs que lorsque celui-ci leur convient", ont-ils affirmé.Avant même que M. Le Drian ait officialisé son choix, M. Macron a affirmé qu'il était "toujours heureux qu'il y ait des femmes et des hommes de conviction qui rejoignent" son camp.Ce ralliement est un coup dur pour la candidature de Benoît Hamon qui peine à rassembler sa famille politique. Il s'agit du troisième ministre de gouvernement à rejoindre M. Macron, après la secrétaire d'Etat écologiste à la Biodiversité Barbara Pompili et le secrétaire d'État aux Sports Thierry Braillard, aussi vice-président du Parti radical de gauche (PRG).L'ancien Premier ministre Manuel Valls, vaincu par M. Hamon à la primaire socialiste, a de son côté affirmé qu'il n'apporterait pas son parrainage à son vainqueur et a publiquement critiqué son programme, un "comportement" contrevenant "gravement au principe de loyauté", dénoncé par la Haute Autorité de la primaire, organisatrice de la consultation.