Parmi les axes de son projet, M. Barnier a évoqué sur TF1 l'idée de "limiter l'immigration et la maitriser" et de "remettre le travail, le mérite au centre de notre société" ainsi que la lutte contre "le changement climatique qui va tout bouleverser".

"Je suis candidat pour être un président qui respecte les Français et qui fait respecter la France. Nous sommes dans des temps exigeants. Le monde qui nous entoure est dangereux, instable, fragile. Notre pays va mal. Il faut une alternance pour réconcilier, remettre ensemble et agir vraiment", a-t-il expliqué au Figaro mis en ligne jeudi soir.

Alors que les talibans ont repris le pouvoir à Kaboul, la France "a évidemment un devoir moral d'accorder l'asile" à "ceux qui ont travaillé pour elle", a-t-il estimé. Mais "il faut dire aussi que l'on n'accueillera pas tout le monde", a-t-il affirmé, répétant sa volonté d'un "moratoire" sur l'immigration le temps de "remettre à plat toutes les procédures" et de s'entendre avec les pays d'origine "pour qu'ils contribuent à maîtriser les flux migratoires en contrepartie de notre aide au développement". Il a aussi plaidé pour "accentuer la lutte contre le djihadisme partout" et porter à "3% du PIB" l'effort en matière de défense et de recherche.

Son entrée en lice intervient quelques heures après celle du député des Alpes-maritimes Eric Ciotti, et porte à quatre (avec Valérie Pécresse et Philippe Juvin) le nombre de candidats à une primaire, que LR se résoudra à organiser fin novembre si personne ne se détache naturellement. Laurent Wauquiez en revanche a renoncé dans la soirée pour ne "pas ajouter de la division à la division", et Bruno Retailleau devrait faire connaître sa décision très prochainement.

Michel Barnier, 70 ans, a piloté les négociations du Brexit pour l'Union européenne après avoir été député, sénateur, et avoir siégé dans plusieurs gouvernements de droite en France dans les années 1990 et 2000, avec des portefeuilles variés (Affaires européennes, Affaires étrangères, Environnement, Agriculture etc). Il a été commissaire européen à deux reprises (1999-2004 puis 2010-2014), chargé des politiques régionales puis du marché intérieur.

Parmi les axes de son projet, M. Barnier a évoqué sur TF1 l'idée de "limiter l'immigration et la maitriser" et de "remettre le travail, le mérite au centre de notre société" ainsi que la lutte contre "le changement climatique qui va tout bouleverser". "Je suis candidat pour être un président qui respecte les Français et qui fait respecter la France. Nous sommes dans des temps exigeants. Le monde qui nous entoure est dangereux, instable, fragile. Notre pays va mal. Il faut une alternance pour réconcilier, remettre ensemble et agir vraiment", a-t-il expliqué au Figaro mis en ligne jeudi soir. Alors que les talibans ont repris le pouvoir à Kaboul, la France "a évidemment un devoir moral d'accorder l'asile" à "ceux qui ont travaillé pour elle", a-t-il estimé. Mais "il faut dire aussi que l'on n'accueillera pas tout le monde", a-t-il affirmé, répétant sa volonté d'un "moratoire" sur l'immigration le temps de "remettre à plat toutes les procédures" et de s'entendre avec les pays d'origine "pour qu'ils contribuent à maîtriser les flux migratoires en contrepartie de notre aide au développement". Il a aussi plaidé pour "accentuer la lutte contre le djihadisme partout" et porter à "3% du PIB" l'effort en matière de défense et de recherche. Son entrée en lice intervient quelques heures après celle du député des Alpes-maritimes Eric Ciotti, et porte à quatre (avec Valérie Pécresse et Philippe Juvin) le nombre de candidats à une primaire, que LR se résoudra à organiser fin novembre si personne ne se détache naturellement. Laurent Wauquiez en revanche a renoncé dans la soirée pour ne "pas ajouter de la division à la division", et Bruno Retailleau devrait faire connaître sa décision très prochainement. Michel Barnier, 70 ans, a piloté les négociations du Brexit pour l'Union européenne après avoir été député, sénateur, et avoir siégé dans plusieurs gouvernements de droite en France dans les années 1990 et 2000, avec des portefeuilles variés (Affaires européennes, Affaires étrangères, Environnement, Agriculture etc). Il a été commissaire européen à deux reprises (1999-2004 puis 2010-2014), chargé des politiques régionales puis du marché intérieur.