Le scénario est désormais bien huilé: le président français réunit un "conseil de défense" le matin pour faire un dernier point de l'épidémie de nouveau coronavirus avant de trancher les décisions qu'il annoncera le soir à la télévision.

Cette fois-ci, l'incertitude est moins grande car le cadre général des annonces est déjà connu: l'allègement des contraintes se fera en trois phases: autour du 1er décembre, puis avant les congés de Noël et enfin début 2021.

M. Macron a promis qu'il allait donner "de la cohérence, de la clarté, un cap" pour "savoir ensemble où nous allons et comment y aller".

Mais le Premier ministre Jean Castex, qui devrait prendre la parole jeudi après-midi, a prévenu lundi soir que ces annonces ne permettraient qu'un "léger assouplissement au confinement".

Ce message prudent fait écho à celui de la plupart des dirigeants des grands pays européens, comme le Britannique Boris Johnson, qui a averti lundi que les restrictions allaient devoir rester en place pendant plusieurs mois.

Etre fixés sur les vacances

Comme leurs voisins, les Français aimeraient en particulier être fixés sur les vacances: pourront-ils se déplacer et se réunir en famille? Probablement, mais avec des limites, un possible couvre-feu et un appel à la responsabilisation.

En attendant la fin décembre, Emmanuel Macron va lever les contraintes aux achats de Noël en rouvrant les commerces dits "non essentiels". Cette réouverture pourrait intervenir dès ce week-end mais avec un protocole renforcé. Les stations de ski seront pour leur part fixées "dans les dix prochains jours", a promis Matignon.

Comme l'a demandé le Conseil d'Etat, les lieux de culte devraient également rouvrir, avec le respect d'une jauge. L'incertitude demeure pour les cinémas, théâtres et musées, qui espèrent aussi pouvoir accueillir du public au plus vite.

Jean Castex a en revanche douché les espoirs des cafés et restaurants de rouvrir autour du 1er décembre.

Le couvre-feu puis les quatre semaines de confinement en France ont permis de ralentir la circulation du virus cet automne et de franchir le pic épidémique de la 2e vague.

Lundi, 31.449 patients touchés par la maladie étaient toujours hospitalisés en France, dont 4.438 dans les services de réanimation, en baisse depuis le pic de la 2e vague le 16 novembre. Le nombre de morts, dont le bilan total approche les 50.000 depuis le début de l'épidémie (49.232), a aussi commencé à se stabiliser.

Le scénario est désormais bien huilé: le président français réunit un "conseil de défense" le matin pour faire un dernier point de l'épidémie de nouveau coronavirus avant de trancher les décisions qu'il annoncera le soir à la télévision. Cette fois-ci, l'incertitude est moins grande car le cadre général des annonces est déjà connu: l'allègement des contraintes se fera en trois phases: autour du 1er décembre, puis avant les congés de Noël et enfin début 2021. M. Macron a promis qu'il allait donner "de la cohérence, de la clarté, un cap" pour "savoir ensemble où nous allons et comment y aller".Mais le Premier ministre Jean Castex, qui devrait prendre la parole jeudi après-midi, a prévenu lundi soir que ces annonces ne permettraient qu'un "léger assouplissement au confinement". Ce message prudent fait écho à celui de la plupart des dirigeants des grands pays européens, comme le Britannique Boris Johnson, qui a averti lundi que les restrictions allaient devoir rester en place pendant plusieurs mois. Comme leurs voisins, les Français aimeraient en particulier être fixés sur les vacances: pourront-ils se déplacer et se réunir en famille? Probablement, mais avec des limites, un possible couvre-feu et un appel à la responsabilisation. En attendant la fin décembre, Emmanuel Macron va lever les contraintes aux achats de Noël en rouvrant les commerces dits "non essentiels". Cette réouverture pourrait intervenir dès ce week-end mais avec un protocole renforcé. Les stations de ski seront pour leur part fixées "dans les dix prochains jours", a promis Matignon. Comme l'a demandé le Conseil d'Etat, les lieux de culte devraient également rouvrir, avec le respect d'une jauge. L'incertitude demeure pour les cinémas, théâtres et musées, qui espèrent aussi pouvoir accueillir du public au plus vite. Jean Castex a en revanche douché les espoirs des cafés et restaurants de rouvrir autour du 1er décembre. Le couvre-feu puis les quatre semaines de confinement en France ont permis de ralentir la circulation du virus cet automne et de franchir le pic épidémique de la 2e vague. Lundi, 31.449 patients touchés par la maladie étaient toujours hospitalisés en France, dont 4.438 dans les services de réanimation, en baisse depuis le pic de la 2e vague le 16 novembre. Le nombre de morts, dont le bilan total approche les 50.000 depuis le début de l'épidémie (49.232), a aussi commencé à se stabiliser.